99 Homes, de Ramin Bahrani

Découvrez en e-cinéma ce long métrage sur les conséquences de la crise des subprimes aux Etats-Unis avec Andrew Garfield (Spiderman) et Michael Shannon. Lire la suite »

Ave, César!, de Joel et Ethan Coen

Les frères Coen reviennent avec une comédie décalée sur le Hollywood des années 50. Drôle et porté par un casting quatre étoiles. Lire la suite »

Le Livre des Baltimore, de Joël Dicker

Découvrez le nouveau roman de Joël Dicker, auteur du succès La Vérité sur l’affaire Harry Québert. Un nouveau page turner. Lire la suite »

The Revenant, d’Alejandro González Iñárritu

Vivez l’une des expériences cinématographiques les plus intenses de l’année. Léo n’a pas volé son oscar. Lire la suite »

Vinyl, premières impressions

Ne manquez pas la série ébouriffante et 100 % rock’n’roll signée par Martin Scorsese et Mick Jagger. Lire la suite »

 

Critique : Three Billboards, de Martin McDonagh

Il y a des traductions qui devraient être interdites. Three Billboards, titre sobre en version originale, est devenu en français Les Panneaux de la colère. On dirait le nom d’un de ces téléfilms larmoyants que M6 diffusait en boucle dans les années 90. C’est d’autant plus mal choisi que le film de Martin McDonagh, drame rural qui emprunte aux frères Coen, se révèle être une chronique douce amère assez inattendue.

Critique : A Ghost Story, de David Lowery

Sur l’affiche de A Ghost Story, on voit un fantôme dans sa pure expression enfantine (un drap blanc avec deux trous béants au niveau des yeux). Cette représentation spectrale épurée sur un fond noir n’est pas le présage d’un film d’horreur, comme certains spectateurs égarés dans les salles ont pu le penser. Au contraire, cette affiche annonce un long métrage antispectaculaire dont le principal argument est le temps qui passe. Amateurs de frissons et de jumpscares, on vous invite à passer votre chemin. Mais si certains d’entre vous sont prêts à sortir de leur zone de confort, alors le voyage poétique de David Lowery vous attend patiemment.

Critique : Star Wars VIII, The Last Jedi, de Rian Johnson

Tambours et trompettes…  » Le Star Wars nouveau est arrivé « . Une promesse de joie et de félicité s’empare de la fanbase et des cinéphiles. Mais au même moment dans la twittosphère, la fureur embrase aussi le cœur des rageux. Alors qui faut-il croire se demande perplexe l’apprenti Jedi ?  » Croire votre cœur vous devez  » conseillerait Maître Yoda car Rian Johnson nous fait une vraie démonstration de cinéma. La preuve par trois.

Critique : The Florida Project, de Sean Baker

Floride, Magic Castle, hôtel de la banlieue de Disney World. C’est là que vit Moonee, petite fille de 6 ans au caractère bien trempé, avec sa jeune mère Haillee. Cette dernière est plus occupée à trouver différents moyens légaux de subsister qu’à surveiller de près sa progéniture. Moonee en profite pour faire les 400 coups avec ses compagnons d’infortune dans cette mini-citée colorée écrasée par le soleil.

Critique : Au revoir là-haut, d’Albert Dupontel

Albert Dupontel n’a jamais rien fait comme les autres. Du moins dans le cinéma français. Et on l’en remercie. Pour cette première adaptation de sa carrière de cinéaste, Dupontel réussit un pari fou : respecter l’esprit du très joli livre de Pierre Lemaître tout en imposant un univers visuel et graphique très personnel. Du grand art.

Critique : Wind River, de Taylor Sheridan

Dans une réserve indienne du Wyoming, le corps sans vie d’une jeune fille est retrouvé dans la neige. Une jeune agent du FBI est dépêchée sur place. Elle va faire équipe avec le pisteur local pour élucider ce mystère. Le pitch de Wind River est accrocheur. Et en mêlant contexte social et trame policière, Taylor Sheridan (scénariste de Sicario et Comancheria) signe un polar efficace perdu dans l’immensité de la nature sauvage.

Série : Quadras, une nouvelle série séduisante pour M6

Une bonne série française en prime time sur M6 ? Vous n’y croyiez plus. Je comprends et pourtant la chaîne préférée des Français innove en ce mois de septembre avec Quadras. Une bonne surprise.

Critique : Seven Sisters, de Tommy Wirkola

Dans un monde futuriste surpeuplé, la politique de l’enfant unique rend illégal les naissances multiples. Dans cette tyrannie sociétale, des septuplées vivent en cachette. Pour passer inaperçues, elles se partagent une identité unique en sortant chacune un jour différent de la semaine. Avec ce pitch original et son univers orwellien rappelant autant Soleil Vert que Bienvenue à Gattaca, Seven Sisters a le mérite de se démarquer des productions de SF actuelles. Mais Tommy Wirkola spécialiste des séries B fantastiques (Dead Snow, Hansel et Gretel chasseurs de sorcières) a-t-il les épaules pour tenir sur la longueur ? Pas complètement.

Critique : The Circle, de James Ponsoldt

Et si ? Et si la vie privée n’existait plus ? Le cinéma d’anticipation est plein de ces possibilités technologiques ou sociétales dont le développement va transformer notre monde. Souvent pour le pire. Avec The Circle, adapté du roman éponyme de Dave Eggers, James Ponsoldt (The Spectacular Now) nous plonge au cœur d’une entreprise 3.0, temple du cool qui n’est pas sans rappeler le roi de l’internet : Google. Notre billet d’entrée dans les coulisses de cette société tentaculaire se nomme Mae (Emma Watson) une jeune femme qui rêve de trouver sa place dans cet univers. Elle va apprendre qu’il faut toujours se méfier de ce que l’on souhaite…

Critique : Love Hunters, de Ben Young

Années 80. Dans une petite ville australienne, une adolescente rebelle est enlevée par un couple de prédateurs sexuels. La jeune Vicki comprend vite qu’elle n’a qu’une solution pour s’en sortir : exploiter les failles de la femme. Avec un pitch pareil, Ben Young tient le thriller de votre été. Son secret ? Jouer avec les codes actuels, ne jamais tomber dans l’horreur et parler des amours abusives. Jolie leçon de cinéma.