99 Homes, de Ramin Bahrani

Découvrez en e-cinéma ce long métrage sur les conséquences de la crise des subprimes aux Etats-Unis avec Andrew Garfield (Spiderman) et Michael Shannon. Lire la suite »

Ave, César!, de Joel et Ethan Coen

Les frères Coen reviennent avec une comédie décalée sur le Hollywood des années 50. Drôle et porté par un casting quatre étoiles. Lire la suite »

Le Livre des Baltimore, de Joël Dicker

Découvrez le nouveau roman de Joël Dicker, auteur du succès La Vérité sur l’affaire Harry Québert. Un nouveau page turner. Lire la suite »

The Revenant, d’Alejandro González Iñárritu

Vivez l’une des expériences cinématographiques les plus intenses de l’année. Léo n’a pas volé son oscar. Lire la suite »

Vinyl, premières impressions

Ne manquez pas la série ébouriffante et 100 % rock’n’roll signée par Martin Scorsese et Mick Jagger. Lire la suite »

 

Critique : The Guilty, de Gustav Möller

Qu’est-ce que pour vous un film de cinéma ? Je sais la question est complexe mais de la réponse dépendra selon moi votre sentiment vis-à-vis de The Guilty. Si le rythme et le suspense d’une histoire, peu importe leur forme, suffisent à votre bonheur alors c’est avec un certain intérêt que vous plongerez dans ce thriller danois. Mais si comme moi, vous pensez qu’un film n’est rien sans intention visuelle, vous risquez de trouver ce Guilty très oubliable.

Critique : Dogman, de Matteo Garrone

Il suffit parfois d’une simple scène d’ouverture pour résumer toute la beauté d’un personnage. Dans Dogman, Matteo Garrone a choisi de filmer Marcello, frêle toiletteur pour chiens, face à un spécimen en apparence féroce . Mais à force de bienveillance, de douceur et de mots d’amour, il parviendra à venir à bout de la ferveur du molosse. Perdu dans une station balnéaire désaffecté quelque part en Italie, ce petit bonhomme est un roi au pays des canidés. Malheureusement, face aux énergumènes de son espèce, le gentil Marcello doit se plier à la loi du plus fort. Mais pour combien de temps ?

Critique : The Cakemaker, de Ofir Raul Graizer

L’amour rend fou. Mais les films qui en parlent ne le sont pas forcément. The Cakemaker n’a rien d’exubérant, au contraire. En explorant les conséquences d’un deuil sur un jeune homme en manque de repères et qui s’invite dans la famille de son amant mort subitement, Ofir Raul Graizer tente de capter quelque chose d’invisible : les tourments de l’âme.

Critique : Daphne, de Peter Mackie Burns

Londres. Daphne est une femme libre et indépendante qui vit sa vie comme elle l’entend. Sans se préoccuper de sa mère, de ses amants de passage ou de son patron. Mais un soir, elle assiste à un braquage dans une épicerie. Cette expérience traumatisante va chambouler sa vie.

Critique : L’Ile aux chiens, de Wes Anderson

Attention œuvre créative. Des plans symétriques. Des chiens qui parlent. Des couleurs vives. Et des humains déjantés. Pas de doute, L’île aux chiens est bien un film de Wes Anderson. Il signe cette fois ci une satire animée qui a du mordant. Un peu moins mélancolique que d’habitude mais empreint d’une vraie délicatesse.

Critique : Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand

Le réalisme social est-il soluble dans le cinéma grand public ? Xavier Legrand, dont c’est le premier long métrage, a une réponse directe à cette question : oui et mieux il prouve qu’une problématique sociétale comme la violence conjugale peut même être traitée comme un film de genre. Jusqu’à la garde, filmé avec une précision déconcertante, emprunte ainsi autant à la chronique sociale qu’au thriller et même à l’horreur. Mais c’est surtout du très grand cinéma.

Critique : The Greatest Showman, de Michael Gracey

Il y a les hommes normaux. Et il y a les autres, ceux qui attendent plus de la vie que la plupart des gens. P.T. Barnum fait partie de cette seconde catégorie. Inventeur du cirque du bizarre autant que promoteur du divertissement bigger than life, il n’aura de cesse durant toute son existence de faire des rêves plus grands et plus forts que les autres. Préparez-vous à être ébloui.

Critique : Wonder Wheel, de Woody Allen

Parc d’attractions de Coney Island, années 50. Quatre personnages se retrouvent entremêlés dans une valse des sentiments. En posant son décor dans une époque fantasmée et désormais révolue, Woody Allen joue peut-être encore plus que d’habitude sur la théâtralité de son cinéma. D’autant que le narrateur, aspirant dramaturge, est lui-même un personnage central de cette histoire. 

Critique : Les Heures sombres, de Joe Wright

Depuis ses débuts (Orgueil et Préjugés, Reviens-moi, Anna Karénine, Pan), il y a dans le cinéma de Joe Wright un sens du dramatique et de la théâtralité quasi mystique. Alors le voir s’attaquer à une histoire vraie, genre ultraclassique par nature et qui autorise peu les extravagances créatives, relèverait presque du défi. Moins audacieux que Pan, Les Heures sombres reste pourtant un vaillant morceau de bravoure.

Critique : Call Me by Your Name, de Luca Guadagnino

Le charme de l’Italie en plein été. Les années 80. Une invitation au désir. Deux hommes qui s’aiment. Et si le bonheur était aussi simple que dans le film de Luca Guadagnino ? Honnêtement on signerait tout de suite.