Monthly Archives: janvier 2013

BLANCANIEVES

Critique : Blancanieves, de Pablo Berger

Blanche-Neige est décidément une source d’inspiration inépuisable. Depuis deux ans, l’héroïne des frères Grimm a eu droit à trois longs métrages revisitant son histoire (Blanche-Neige, de Tarsem Singh, Blanche-Neige et le Chasseur, de Ruppert Sanders, la Véritable Histoire de Blanche-Neige, de David de Coteau). Et ce n’est pas tout. A la télévision, la demoiselle est l’une des héroïnes principales de la série Once Upon a Time. Enfin, dans l’Hexagone, le téléfilm La Nouvelle Blanche-Neige proposait une version moderne du célèbre conte.

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Spartacus, saison 3, premières impressions

War of damned. La nouvelle saison de Spartacus déboule sur Orange. Dès le premier épisode, nous saluons Steven S. Deknight (avec la complicité active de Aaron Helbing et Daniel Knauf) scénariste, producteur et réalisateur de la série, qui aide les étudiants en troisiéme année de médecine, dans leur révisions d’anatomie et de dissection. Vous allez me dire, c’est normal !  Faut savoir reconnaître, du premier coup de scalpel, le rein du pancréas. Le gars connaît son public. Et puis, il y a la concurrence calendaire du mois de janvier sur la toile.

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Nouveauté série : The Americans se dévoile sur FX

La chaîne du câble FX (filiale de la Fox) lance mercredi 30 janvier sa nouvelle série d’espionnage The Americans. Porté par Kerry Russell (inoubliable Felicity) et Matthew Rhys (Le Kevin de Brothers & Sisters), ce show nous entraîne dans les années 80, en pleine guerre froide, et suit un couple d’espions russes dormants installés à Washington.

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Découvrez le visage du James Bond idéal

Le célèbre espion a été interprété par six comédiens différents. Benjamin, graphiste s’est amusé à imaginer à quoi ressemblerait le James Bond ultime. A l’aide d’un logiciel de morphing, il a mixé les visages pour un résultat étonnant.

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Critique : Happiness Therapy, de David O. Russel

Difficile de trouver une thématique commune à la filmographie de David O. Russel. Entre les péripéties illuminées de soldats américains en Irak (Les Rois du désert), le pensum fantaisiste et surréaliste (J’adore Huckabee) et la chronique « self made man » âpre et intense (Fighter), le réalisateur prend un malin plaisir à brouiller les pistes sur ses obsessions personnelles.

Pourtant avec Hapiness Therapy, une constante se confirme. Au-delà de  l’enchevêtrement de genres qui constitue son œuvre, David O. Russel semble avoir une affection particulière pour les marginaux et les personnages décalés. En témoignent les deux héros de son nouveau long métrage : un homme bipolaire qui sort d’un séjour en hôpital psychiatrique et une jeune femme en pleine dépression tendance « nymphomane » après la mort de son mari. Ces deux-là sont comme des enfants perdus, tentant désespérément de retrouver le fil d’une existence dont ils ont égaré les codes. Leur rencontre va faire des étincelles et constitue la trame narrative principale de cette comédie aux accents dramatiques.

Pour donner chair à ces deux êtres en équilibre précaire, David O. Russel a opté pour deux stars en vogue du moment : Bradley Cooper et Jennifer Lawrence. Jusqu’à présent cantonné dans des rôles de séducteur Cooper montre ici une nouvelle facette de son jeu. Torturé, lunatique et habité, il ne commet aucune fausse note. Jennifer Lawrence, lumineuse, est son parfait alter ego féminin. Elle prouve une fois de plus qu’elle est aussi à l’aise dans les grosses machines hollywoodiennes (Hunger Games, X-Men) que dans des projets plus confidentiels (Winter Bones). A noter également, la jolie prestation de Robert de Niro dans le rôle d’un père rempli de Toc, qui préfère à nouveau la nuance au cabotinage.

Filmer les névroses comme les scènes d’hystérie peut s’avérer un exercice assez compliqué. Mais David O. Russel sait toujours prendre la distance suffisante pour ne pas perdre le spectateur sans trahir ses personnages. Il cale d’ailleurs sa mise en scène sur l’évolution de son personnage principal. Au début hésitante, nerveuse, toujours en mouvement… la caméra se stabilise, prend plus de recul à l’image de son héros qui se métamorphose.

La musique est certainement une autre pierre angulaire de l’œuvre de David O. Russel. Dans son dernier opus, elle  a un rôle pivot. Au départ sorte de déclencheur psychique des crises du héros, elle va au final, au travers de la danse, lui permettre de dépasser ses conflits intérieurs. L’ensemble des nœuds narratifs est d’ailleurs résolu dans une scène de danse assez jouissive. Un happy end, peut-être un peu facile (avec l’amour comme moteur de rédemption), n’empêche pas le film de s’inscrire comme l’une des meilleures « dramédies » romantiques de ces dernières années.

Marianne

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Dessin de la semaine : Quand l’univers de J.J. Abrams rencontre celui de Star Wars

J.J. signe le prochain Star Wars. Les personnages de Star Wars se préparent…

 

 

 

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Bande annonce : L’Ecume des jours, de Michel Gondry

Personne n’y avait pensé. Et pourtant, la rencontre entre l’univers de Boris Vian et celui de Michel Gondry apparaît aujourd’hui comme une évidence. Le chef d’œuvre surréaliste de l’auteur français s’apprête en effet à voir le jour sur grand écran, avec Romain Duris et Audrey Tautou dans les rôles principaux.

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J.J Abrams aux commandes du prochain Star Wars

La question agite la planète cinéma depuis des semaines. Qui pour réaliser le prochain épisode de la saga Star Wars ? La réponse vient enfin de tomber : J.J Abrams. Une nouvelle qui si elle ravit une grande majorité de fans à tout de même de quoi surprendre.

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Deux projets pour David Fincher

Bonne nouvelle ! David Fincher serait sur le point de se remettre au travail. Après le succès mitigé de son Millénium (Il n’a rapporté « que » 230 millions de dollars à travers le monde …), le réalisateur serait en négociation pour réaliser non pas un mais deux nouveaux longs métrages.

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Le point sur les projets de Ron Howard

Mais que nous prépare Ron Howard ? Invisible sur le grand écran depuis le très moyen Le Dilemme (The Dilemma, 2011), le réalisateur de Willow et du Da Vinci Code n’a pourtant pas chômé. Son nom est ainsi associé plusieurs projets, dans des univers les plus divers. Et rien que ces derniers jours, deux nouveaux longs métrages potentiels viennent de s’ajouter à la liste.