Monthly Archives: mai 2013

Critique Livre : Le Dernier Loup-Garou, de Glen Duncan

Les vampires sont passés de mode. Ou du moins sont sur le point de l’être. Alors que cela fait dix ans qu’ils règnent sans partage sur le monde fantastique (littérature, séries télé, films…), dans le roman de Glen Duncan, les immortels doivent se contenter de jouer les seconds rôles. L’auteur anglais, à qui l’on doit le très remarqué Moi Lucifer, a préféré faire de l’œil à une créature moins délicate, le Loup-Garou.

Avec plus de deux cents ans au compteur, Jack Marlowe n’est pas un lycanthrope comme les autres. Il est le dernier de son espèce. Parce qu’il est pourchassé par une organisation secrète impitoyable, la prochaine pleine lune pourrait bien être la dernière de sa longue existence. Avec un tel résumé, le lecteur peut penser qu’il va être le témoin d’une course contre la mort effrénée entre une bête livrée à elle-même et des assaillants sanguinaires. Eh bien, il n’en est rien. Glen Duncan prête sa plume malicieuse (le livre prend la forme d’un journal intime) à un loup-garou désabusé, qui a perdu tout intérêt pour la vie. Ne croyez pas pour autant qu’il a développé une empathie pour le suicide. Sans dieu, ni maître, ni amour, il est tout simplement las…

Ecrites avec une emphase et un pragmatisme salvateurs, les aventures de ce loup-garou en pleine introspection se dévorent avec délectation. La même délectation qui semble animer ces créatures quand elles dévorent des proies humaines, sous la lumière complice de la pleine lune. Glen Duncan, comme son personnage, n’a pas peur de ce que la bonne conscience réprouve. Les scènes de sexe sont explicites. Les têtes coupées et les giclées de sang éclaboussent sans complexes au moins la moitié des pages du livre. Une imagerie primaire qui n’empêche pas le romancier de nous livrer à d’autres moments une prose philosophico-existentielle.

Comme au théâtre, la structure narrative évoque un drame en trois actes, avec chacun son propre univers. Le premier ouvertement mélancolique et gothique cède la place à une deuxième partie pleine d’action, voire vidéoludique. Le troisième chapitre joue lui la carte du romantisme contemporain.

Jack Marlowe est un héros charismatique, imprégné autant que nous par la culture contemporaine. L’auteur s’amuse avec ces références incessantes à notre imaginaire collectif défini par les films, pour mieux les déconstruire. Cette mise en abyme permanente nous conduit vers un twist final habile et surtout très cinématographique. Selon la quatrième de couverture, Ridley Scott en personne aurait acquis les droits du bouquin pour en faire un film. La boucle serait bouclée. Pour donner vie à ce lycanthrope aussi rustre que tendre, un seul conseil : prendre un acteur viril. Un subtil mélange entre Hugh Jackman (version Wolverine) et Russel Crowe conviendrait pour moi à merveille. Deux autres tomes sont à paraître.

Marianne

 

Critique : Stoker, de Park Chan-Wook

Jusqu’à son dix-huitième anniversaire, la vie d’India se résumait à deux choses : incarner avec nonchalance l’éternelle première de la classe et partager des parties de chasse avec son père. Lorsque ce dernier meurt dans un accident de voiture, elle fait face avec mauvaise humeur à ce qui l’attend, à savoir un tête-à-tête conflictuel avec une mère qui ne lui a jamais accordé beaucoup de temps. L’arrivée inattendue de l’oncle Charlie va changer son destin.

Dès les premières minutes, Stocker séduit la rétine du cinéphile. Images volontairement floues, plans mal cadrés, détails graphiques et transitions soignées, le spectateur est instantanément propulsé dans un autre univers. Un univers hors du temps. Les personnages semblent enfermés dans des costumes trop parfaits et des décors trop rigides. Pour renforcer ce sentiment, Park Chan-Wook joue avec l’environnement où le vert prédomine et où une lumière irréelle n’est pas sans rappeler les tableaux d’Hopper…  Les quelques allégories bucoliques et gothiques du début ajoutent à cette confusion temporelle.

Avec son ambiguïté surlignée, Stoker s’inscrit dans la veine des meilleurs thrillers hitchcockiens. Nicole Kidman (bonne nouvelle, elle a arrêté le botox !), avec ses faux airs de Grace Kelly incarne la blonde hitchcockienne par excellence. Elle marche aussi sur les pas de  Shelley Winters, mère égoïste et aveugle de la Lolita de Kubrick  L’oncle Charlie (Matthew Goode, glaçant de perfection), dont le nom semble être un hommage direct à l’Ombre d’un doute du maître du suspense, est une sorte de siamois souriant du Norman Bates de Psychose.

(Attention, spoiler !) Cette réussite formelle sert une histoire mâtinée de mystère qui navigue par moments dans les eaux sombres du fantastique. Mais malgré un montage jouant sur le sentiment de déjà vu et quelques hallucinations, la référence vampirique du titre restera à l’état de fil rouge métaphorique. Au final les plus perspicaces auront vite fait de résoudre les enjeux d’un scénario qu’on aurait préféré avec plus d’envergure.

Pour autant, avec cette première incursion dans le cinéma hollywoodien, le cinéaste coréen a su conserver toute son acuité visuelle. La perte de l’innocence et le passage à l’âge adulte ne se conçoivent pas sans une bonne dose de perversité. Mia Wasikowska est une parfaite « Alice aux pays des merveilles » déviante. Park Chan-Wook semble prendre un malin plaisir à fissurer tout doucement ce cadre parfait qu’il a lui-même construit. Ambiance malsaine garantie !

Marianne

 

Critique : Mud – sur les rives du Mississipi, de Jeff Nichols

Le long des rives du Mississipi, la vie passe lentement. Du haut de leurs 14 ans, Ellis et Neckbone commencent à trouver cette douce langueur entêtante. Ils décident de tromper leur ennui en se baladant sur une île déserte à la recherche d’un bateau échoué dans les arbres.

Si le navire était censé combler leur été, ce sera finalement un dénommé Mud qui changera leur vie, à jamais. Ce vagabond en fuite, figure mythique du Sud américain, semble presque irréel. Sa première apparition à l’écran, soudaine, floue et lumineuse, renforce ce sentiment d’entité spectrale. Matthew McConaughey personnifie à la perfection ce personnage aussi passionné que passionnant.

Raconté en permanence à hauteur d’enfant (Tye Sheridan et Jacob Lofland épatants), Mud nous plonge dans un monde où l’innocence a encore droit de cité. Un monde où l’on croit aux histoires d’amours impossibles, où les parents sont encore des héros et où les mystères de la vie semblent infinis à explorer. Impossible de ne pas penser à Stand by Me de Rob Reiner, autre conte initiatique mêlant adolescence et sens de la vie dans un décor naturel. L’ombre de Mark Twain et de son inoubliable Tom Sawyer n’est jamais loin non plus.

Nichols filme un Mississipi verdoyant mais fantomatique. Avec ses trouées de lumières quasi-subliminales, il imprime la pellicule d’une dimension mythologique. En toile de fond,  le film évoque avec nostalgie un mode de vie sur le point de disparaître. Le cinéaste mélange adroitement la mélancolie propre à la fin de l’enfance avec celle, plus difficile, de la réalité économique d’une région.

Si Nichols nous avait prouvé avec Take Shelter sa maitrise de la mise en scène et des ambiances mystérieuses, avec Mud il s’impose également comme un maître du storytelling. Dans son scénario rien n’est laissé au hasard. A l’image d’un puzzle géant, tous les éléments se mettent peu à peu en place. Et surtout, tous les personnages même les plus anodins en apparence ont un vrai rôle à jouer dans cette histoire. Du grand art… reparti injustement bredouille du Festival de Cannes l’an dernier. Ne commettez pas la même erreur en n’allant pas le découvrir en salles.

Marianne

Les héros de Mud  – sur les rives du Mississipi sont nombreux et chaque personnage est défini par sa propre lutte : les enfants bien sûr, qu’il s’agisse d’Ellis, de Neckbone ou de Mud lui-même qui n’a pas vraiment fini de grandir. Mais les parents eux-mêmes bataillent : le père de Mud qui ne sait pas admettre l’errance amoureuse de son fils adoptif, l’oncle de Neck qui est comme un grand ado, et en particulier le père d’Ellis (Ray McKinnon, déjà excellent dans Sons of Anarchy) au bord de perdre tout ce qui fait la valeur de son existence, autrement dit sa femme, son travail, sa maison au bord du fleuve boueux. Peut-être le personnage principal du film est-il le fleuve lui-même, ou l’amour inconditionnel que la plupart des personnages masculins lui prêtent. Ou peut-être ce sont ses rives sur lesquelles tous vivent et sa boue elle-même dont ils extraient des merveilles : des perles, des crabes, des ventilateurs ou leurs vrais désirs. Dès que l’on s’éloigne du fleuve, la désolation des étendues vaguement habitées des supermarchés, des déchetteries, des lotissements neufs accable.

La réponse semble dans les airs où l’on découvre des oiseaux, un bateau, la lumière, la liberté de l’immensité…

Chacun peut sans doute aspirer au confort comme la mère d’Ellis,  mais l’on peut se prendre à rêver d’évasion et se souvenir des Bêtes du Sud sauvage (Beasts of the Southern Wild), de Benh Zeitlin, un des films préférés de Lost in Universes en 2012, dans lequel les habitants des rives luttaient pour conserver leur mode de vie condamné par le modernisme.

Mais bien sûr le film est d’abord et avant tout l’aventure de deux enfants dans ce monde en voie de disparition, un hommage à Mark Twain, aux Goonies et à Stand By Me produits par Steven Spielberg et  au Monde parfait de Clint Eastwood (dans lequel jouait déjà Ray McKinnon) comme le raconte Jeff Nichols qui dit avoir voulu faire un film américain classique avec tueurs à gages, amours de lycée et fosses à serpents. Mud, écrit le même été que le sombre Take Shelter, se voulait également un film d’espoir. Le jeune réalisateur a parfaitement réussi à atteindre ses deux objectifs. Et s’il affirme ne pas vouloir se comparer à Terence Malick, même s’il pense que peut-être dans quelques années il saisira pourquoi la comparaison entre leurs oeuvres est souvent faite, on peut parier que, oui, il comprendra qu’il a non seulement réussi à raconter une formidable histoire d’aventure mais aussi à saisir cinématographiquement un fragment d’univers.

Laurence

 

Point de vue : Perfect Mothers selon par Marcela Iacub

Il semblerait que chaque spectateur qui ait visionné Perfect Mothers d’Anne Fontaine y ait vu des enjeux différents : de ceux qui trouvent l’aventure invraisemblable à ceux qui la condamnent comme trop malsaine en passant par ceux qui y lisent entre les lignes une histoire sur l’homosexualité, chacun a sa version. La chroniqueuse du supplément week-end de Libération, Marcella Iacub, ne fait pas exception avec l’article A l’amie, à la mort qu’elle a publié récemment dans le quotidien .

Pour qui l’ignorerait, la juriste, chercheuse et essayiste franco-argentine est connue pour ses prises de position très peu conventionnelles sur la sexualité. Elle a notamment défrayé récemment la chronique en publiant Belle et Bête (Stock, 2013) qui relate ses relations avec Domique Strauss-Kahn. On peut être choqué ou pas par ses analyses, mais elles donnent le plus souvent à réfléchir sur notre société et nous incitent à revenir sur nos préjugés. N’est-ce pas au final ce qui importe ?

Dans Perfect Mothers, Marcela Iacub voit d’abord et avant tout une apologie de l’amitié dont « nous aurions peut-être intérêt à ce qu’(elle), par la liberté qui lui est propre, devienne le lien social le plus important, le plus précieux. Qu’elle soit hissée au rang de lien primaire ». Car elle juge que cette vertu est bien trop sous-estimée dans nos sociétés « en ces tristes temps du mariage pour tous ». Elle considère par conséquent que nous devrions placer ces affinités électives au-dessus de toutes les autres si bien que « ce jour-là, ni les lois, ni les juges, ni les experts ne gouverneront plus nos cœurs et nos mœurs ».

Pour aussi intéressant que ce soit ce point de vue, est-ce bien le sujet du film ? Car il faut bien le dire, essentiellement, le spectateurs bataille ferme avec ses préjugés sur l’inceste pendant toute la projection et l’on ne peut certainement pas qualifier ces amours d’heureuses, naturelles et douces comme le fait Marcela Iacub. Certes l’amitié est essentielle dans la narration, qu’elle soit entre les deux mères ou entre les deux fils. Et sans que personne, et surtout pas elles ou eux, ne sache si elle déborde ou pas vers l’homosexualité.

Mais le deuxième thème du film est bien l’amour, charnel comme psychique, entre des jeunes gens avec des femmes plus âgées qu’ils connaissent depuis toujours, qui sont comme leurs mères. Mais ne sont pas leurs mères. Des amours que légalement rien n’interdit, des amours qui pourtant semblent totalement immorales. Et qui interrogent. Etonnament, c’est cet aspect le plus troublant et le plus scandaleux que Marcela Iacub choisit de ne pas analyser. Perfect Mothers irait-il trop loin, même pour la sulfureuse chroniqueuse ?

Pour lire la chronique rendez-vous sur le site de Libération.

Laurence

Zaz, un univers musical au coeur du polar Dead Man Down

Le polar Dead Man Down, de Niels Arden Oplev, dans lequel Victor (Colin Farrell) et Béatrice (Noomie Rapace) se rencontrent pour assouvir leurs vengeances respectives et tombent amoureux, est éclairé sur la fin par une chanson de la Française Zaz. Son étonnante voix rauque et un peu trash s’accorde parfaitement à l’ambiance du  film. Béatrice venant de l’Hexagone, Eblouie par la nuit souligne dangereusement cette histoire d’amour sombre  et violente.

Eblouie par la nuit est le quatrième single du premier album de la chanteuse tourangelle et a été écrite par le compositeur et interprète Raphaël.

Martin Scorsese avait également été séduit par Zaz puisque c’est elle qu’il avait choisie pour interpréter Coeur volant dans Hugo Cabret.

Éblouie par la nuit à coup de lumière mortelle
à frôler les bagnoles
les yeux comme des têtes d’épingle
j’t’ai attendu 100 ans
dans les rues en noir et blanc
tu es venu en sifflant
Éblouie par la nuit à coup de lumière mortelle
à shooter les canettes,
aussi paumée qu’un navire
si j’en ai perdu la tête,
j’t’ai aimé et même pire
tu es venu en sifflant
Éblouie par la nuit à coup de lumière mortelle
faut-il aimer la vie ou la r’garder juste passer
De nos nuits de fumette,
il ne reste presque rien
que des cendres au matin
Dans ce métro rempli des vertiges de la vie
à la prochaine station petit Européen
Mets ta main descends-la au-dessous de mon coeur
Éblouie par la nuit à coup de lumière mortelle
un dernier tour de piste avec la mort au bout
j’t’ai attendu 100 ans dans les rues en noir et blanc
tu es venu en sifflant

(Auteurs/interprètes : Zaz/Raphaël, tous droits réservés)

La vidéo officielle, narrativement très simple, est comme un micro-univers qui s’insère dans le long métrage et qui renvoie comme une litanie à l’atmosphère du film, qui du coup ne se laisse pas facilement oublier.

 

 

Laurence

Critique : Upside Down, de Juan Solanas

Upside Down semblait un pari cinématographique un peu fou, voué dès le départ à l’échec. Rien que le titre donnait déjà un peu mal au coeur à l’idée d’être sens dessus dessous pendant une heure et quarante-cinq minutes. Mais Juan Solanas tient son pari et l’emporte même largement. Ce long métrage est de loin le plus romantique, le plus poétique, le plus visuellement éblouissant qui ait été tourné depuis longtemps.

Par sa sensibilité, Upside Down réussit également à être une fable politique et écologique sans quasiment le mentionner. Et à faire l’éloge de l’amitié. Le tout sans grandes courses poursuites, sans bagarres spectaculaires. Juste avec une certaine naïveté au sens fort du terme. Avec une certaine pureté.

Juan Solanas a su créer de toutes pièces un univers visuel étourdissant aux airs faussement surannés dans lequel il met en scène deux amoureux, Adam Kirk (Jim Sturgess, Cloud Atlas, les Chemins de la liberté) et Eden Moore (Kirsten Dunst, Sur la route, Marie-Antoinette) séparés par deux mondes mais surtout par l’avidité et la cruauté des hommes. Ils s’aiment au premier coup d’oeil et ils sont si touchants que  le spectateur s’attache à eux avant même de savoir qui ils sont. Sous réserve expresse qu’il ait conservé une dose de naïveté et ses capacités d’émerveillement (ce qui ne semble malheureusement pas être le cas des critiques qui ont presque tous éreinté le film), il tremblera pour eux, se réjouira pour eux, se révoltera pour eux. Il s’émerveillera de leur amour aérien dans les nuages. Et voudra comme eux aller danser le tango au Café dos Mundos…

A noter que la tendance des génériques très travaillés semble se confirmer : comme Hansel et Gretel, chasseurs de sorcières et Oz, Upside Down s’ouvre sur un superbe travail d’animation qui introduit tout de suite le spectateur dans cet univers de rêve et de cauchemar.

Laurence

J.J. Abrams veut adapter le dernier roman de Stephen King en série

Mais qui arrêtera l’énergie créative de J.J. Abrams ? Actuellement en train d’apporter la touche finale à son Star Trek into Darkness (sortie le 12 juin 2013) et en pleine préparation de l’épisode VIII de Star Wars, le cinéaste trouve le temps de chercher de nouveaux projets de série via sa société Bad Robot (Lost, Fringe, Alias…).

Et évidemment ce projet-là s’annonce déjà palpitant puisqu’il s’agit de l’adaptation du dernier roman de Stephen King. 22/11/63 sorti récemment en France raconte les aventures d’un jeune professeur de lycée qui découvre l’existence d’une fissure temporelle dans un restaurant transportant quiconque la traverse en 1958. Il n’aura alors plus qu’une idée en tête : empêcher l’assassinat du président Kennedy, ce fameux 22 novembre 1963 à Dallas.

Bad Robot serait actuellement en phase de négociation pour acquérir les droits du bouquin. Après Dead Zone et en attendant Under the Dome (à partir du 24 juin sur CBS), King prouve qu’il reste une grande source d’inspiration pour le petit écran.

Pour information, J.J. Abrams a plusieurs « poulains » en course pour la prochaine saison des pilotes, dont deux fantastiques. Believe, créé par le cinéaste Alfonso Cuaron, nous plongera dans l’univers de Bo, une petite fille orpheline de dix ans dotée de mystérieux pouvoirs. Traquée, l’enfant ne devra son salut qu’à un homme tout juste sorti de prison et bénéficiant de l’aide d’une mystérieuse organisation secrète. Avec InHuman, J.J. Abrams surfe sur le succès de la série suédoise Real Humans. Situé dans un futur proche, ce show suivra la cohabitation entre un jeune flic et un androïde, dont l’apparence est assez proche de celle des humains. Car les androïdes font désormais partie intégrante de la Police de Los Angeles.

Marianne