Monthly Archives: octobre 2013

Critique : Malavita, de Luc Besson

Un bon livre ne fait pas forcément un bon film. Pourtant Malvita, signé Tonino Benacquista, contenait nombre d’ingrédients éminemment cinématographiques. Un petit village normand en guise de décor. Une famille dysfonctionnelle qui sert d’anti-héros. Et une satire mafieuse en toile de fond.

Critique : Gravity, d’Alfonso Cuarón. Pour ou contre ?

Quand un film débarque sur les écrans précédé d’une excellente réputation, il se doit d’assurer car le spectateur en attend monts et merveilles. Et Gravity croule littéralement sous les acclamations. Il a été dit qu’il y aurait un avant et un après Gravity. Que James Cameron himself est estomaqué. Même le public américain plébiscite cette aventure spatiale, c’est dire. Bref, en un mot comme en cent, Gravity est LE chef-d’œuvre. Forcément, dans ces conditions, on se précipite dans l’attente du choc intégral. Et, fatalement, la chute peut être brutale, la critique bien plus sévère qu’elle n’aurait été sans tout ce tapage médiatique. Alors, comment Gravity se sort-il de ce piège ?

Critique : Au Bonheur des ogres, de Nicolas Bary

Faites un sondage autour de vous. Les inconditionnels de la saga Mallaussène signée Daniel Pennac sont légion. Vous apprendrez aussi que son adaptation sur grand écran est, depuis toujours, jugée comme impossible. C’est donc un véritable défi que s’est lancé le jeune cinéaste Nicolas Bary. Surtout qu’Au bonheur des ogres est seulement son deuxième long métrage.

Critique : L’Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, de Jean-Pierre Jeunet

Ne cherchez pas. Un titre à rallonge. Des personnages décalés. Une image délicieusement surannée. Un univers fourmillant d’inventions. Pas de doute, l’Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet est bien un film signé Jean-Pierre Jeunet.

Critique : Metallica Through the Never, de Nimród Antal

Pour vous Metallica est essentiellement synonyme de « gros son », d’un univers gothique épuré tendance Trash Metal et de quelques ballades universelles (Ah ! Nothing Else Matters ) ?  Le visionnage de l’ovni de Metallica Through the Never de Nimród Antal devrait élargir vos horizons. Ce concert filmé en 3D est une vraie bonne surprise.

Critique : The Mortal Instruments : la Cité des ténèbres, d’Harald Zwart

Chacun cherche son roman jeunesse à succès. Mais c’est comme avec les garçons, il faut en essayer beaucoup avant de tomber sur un prince charmant. Malheureusement pour Sony, la saga signée Cassadra Clare ne sera pas le nouveau Twilight ou Hunger Games. Pourtant, sur le papier, le projet semblait ambitieux. Au menu, un univers peuplé de créatures fantastiques, un casting so british menée par Lily Collins et une trame pleine de mystères et de rebondissements. Sans oublier que l’auteur du roman a travaillé en étroite collaboration avec la scénariste, afin de s’assurer que le film ne s’éloignerait pas trop du matériau original.

Critique : C’est la fin, de Seth Rogen et Evan Goldberg

Imaginez un peu. Vous êtes un acteur célèbre et vous passez une soirée tranquille avec vos amis acteurs dans une de ces somptueuses demeures hollywoodiennes. Alcool, drogues et rock ‘n’ roll ? Sans aucun doute. Mais pour Seth Rogen (The Green Hornet), Jay Baruchel (Cosmopolis), James Franco (127 heures) et leur bande, cela va se transformer en apocalypse. Vraiment !

Critique : Shérif Jackson, de Noah et Logan Miller

Avis aux amateurs de westerns : ce Shérif Jackson des jumeaux Noah et Logan Miller devrait satisfaire l’essentiel de leurs attentes concernant ce genre malheureusement tombé quelque peu en désuétude. Rivalités, injustices, règlements de compte, morts violentes, désert et chevaux… le décor est planté. Les Miller ont cependant su renouveler le classicisme de l’intrigue avec un bad guy qui joue les prophètes et un justicier incarné par un shérif allumé.

L’après Harry Potter de Daniel Radcliffe

Alors que l’on vient d’apprendre qu’une nouvelle franchise tirée de l’univers d’Harry Potter verra bientôt le jour avec un tout nouveau héros, Lost in Universes a eu envie de se pencher sur les projets de Daniel Radcliffe. Loin de Poudlard, le jeune acteur britannique cumule des projets intéressants et très différents. Des choix qui, on l’espère, lui permettront de s’affranchir de ce personnage iconique de la Pop Culture qui l’a fait connaître.

Critique : Prisoners, de Dennis Villeneuve

Quelque part dans le nord des Etats-Unis. Un jour de fête gris et pluvieux. Deux petites filles disparaissent… Prisoners commence comme un fait divers. Un de ceux que l’on entend à la télévision en priant pour que les enfants soient sains et saufs. En espérant que les policiers les retrouvent vite. Car dans ce genre d’affaires, le temps est compté…