Monthly Archives: novembre 2013

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Critique : Cartel, de Ridley Scott

Au préalable, je voudrais commencer par une mise en garde, chers lecteurs. Je vous recommande de ne lire cette critique qu’après avoir vu le film. Non pas que j’y révèle des moments cruciaux de l’intrigue mais Cartel fait partie de ces films dont il vaut mieux ne rien savoir pour en apprécier pleinement l’expérience. Vous voilà prévenus.

« 9 Mois Ferme» un film de Albert Dupontel

Critique : 9 mois ferme, d’Albert Dupontel

Avec Albert Dupontel, on peut semble-t-il s’attendre à tout : des films très noirs comme Bernie ou très hystériques comme Enfermé dehors. 9 mois ferme est une heureuse surprise. Plus mature, plus contrôlée, en un mot plus aboutie, cette comédie juridico-policière engagée est un vrai plaisir.

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Critique : Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen

La scène folk new-yorkaise du début des années 60. Bob Dylan, Joan Baez, Joni Mitchell et Crosby, Stills, Nash & Young n’ont pas encore percé. Par contre un certain Llewyn Davis traîne sa guitare dans tous les coins de la ville et chante comme un virtuose. Il suffit d’une scène d’introduction, d’un micro rétro et d’un bar enfumé pour en être persuadé. Malheureusement pour lui, le talent ne fait pas tout.

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Critique : Thor, le monde des ténèbres, d’Alan Taylor

Après un premier opus décevant (pourtant dû à Kenneth Branagh), Lost in Universes espérait que Thor : The Dark World serait plus digne du royaume des quasi-dieux d’Asgard. Et pour cause ! Alan Taylor a réalisé des épisodes de séries aussi prestigieuses que Oz ou Game of Thrones. Résultat : même si ce deuxième long métrage n’est pas un chef-d’oeuvre, il présente de sérieuses qualités.

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Bandes-annonces : X-Men, Days of Future Past, de Brian Singer (+ Hunger Games)

Enfin ! Après un trailer de six secondes dévoilé il y a quelques jours sur Instagram (sans grand intérêt), voici la première bande-annonce du nouvel opus de la saga X-Men. Le résultat ?  Une vidéo mélancolique et rythmée qui annonce un film aux couleurs sombres. Portées par des extraits des scores de Sunshine de Danny Boyle et de la Ligne rouge de Terrance Malick, ces quelques minutes nous promettent un film rempli de dilemmes existentiels dont seuls les mutants ont le secret.

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Critique : Blood Ties, de Guillaume Canet

Qu’est-ce qui définit ce que nous sommes ? Nos actes, nos convictions, notre famille… un peu des trois sans doute. Dans Blood Ties, le réalisateur Guillaume Canet tente de répondre à cette question au travers de la relation entre deux frères que tout oppose. L’un est flic, l’autre gangster. L’éternel dilemme. Sauf que pour raconter cette histoire shakespearienne, Canet y a mis les formes.

CA: Premiere Of Paramounts' Remake Of "The Manchurian Candidate" - Arrivals

Le point sur les projets d’adaptation autour de Stephen King

Dire que Stephen King est l’un des auteurs contemporain les plus prolifiques de sa génération est presque un euphémisme. En presque quarante ans de carrière, on lui doit pas moins de soixante-dix œuvres littéraires (roman, suites et nouvelles comprises). Il y a bien longtemps que les studios hollywoodiens se sont emparés de son œuvre, avec plus ou moins de réussite. Shining de Stanley Kubrick, Carrie de Brian De Palma ou encore Stand By Me et Misery de Rob Reiner sont restés dans les mémoires des cinéphiles. Difficile d’en dire autant des adaptations de Cujo, Charlie ou plus récemment de Dreamcatcher

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Critique : Snowpiercer, le Transperceneige, de Bong Joon-Ho

Qui est Bong Joon-Ho ? Au vu de sa filmographie étonnante, difficile de l’enfermer dans un genre particulier. Et c’est tant mieux. Etre capable de passer de la comédie (Barking Dog) au polar (Memories of Murder) en passant par le drame (Mother) ou encore le film de genre (The Host), tout en conservant le même talent, n’est pas donné à tous les réalisateurs. La formule du succès ? A chaque fois qu’il s’attaque à un univers, le cinéaste s’en approprie les codes en y ajoutant des petites touches personnelles et une sensibilité coréenne.