Monthly Archives: décembre 2013

Critique : Zulu, de Jérôme Salle

Récit de pardon et de revanche, Zulu plonge dans toutes les couches de la société sud-africaine pour mieux mettre en images la difficulté à dépasser les horreurs commises lors de l’apartheid. Saturé de violence apparente et cachée, ce film rappelle que le passé de l’Afrique du Sud est toujours vivant dans les esprits et les coeurs. Pour cela, il s’inspire du projet Coast qui a réellement existé.

Critique : Sur la terre des dinosaures, de Neil Nightingale et Barry Cook

Sur la terre des dinosaures (Walking With Dinosaurs) est la sympathique histoire de Patchi, un petit dinosaure qui, de migration en migration, perd ses parents, grandit, tombe amoureux de Juniper, affronte son frère Roch et devient chef de troupeau.

Critique : Cet été-là, de Nax Faxon et Jim Rash

Avec son titre mystérieux (on préfère la VO The Way Way Back) et son pitch tendance teenmovie déjà vu, Cet été-là est passé inaperçu dans les salles françaises. Dommage. Car sans révolutionner le monde du cinéma, ce petit film réserve quelques bonnes surprises.

Critique : Le Hobbit – La Désolation de Smaug, de Peter Jackson

Après un premier épisode où l’on retrouvait avec bonheur l’univers de la Terre du Milieu, mais qui était un peu trop enfantin avec morve de troll et scènes dignes du parc Astérix, le deuxième épisode ne risquait pas trop de décevoir, ni d’enchanter vraiment non plus. Et voilà, les fêtes sont là et avec leur retour la super-production de Peter Jackson s’affiche sur tous les murs. Et elle est…

Critique : Hunger Games – l’Embrasement, de Francis Lawrence

Ce deuxième volet des Hunger Games – l’Embrasement (Catching Fire) de Francis Lawrence était attendu de pied ferme par les admirateurs de la saga inspirée des livres éponymes de Suzanne Collins. Plus abouti que le précédent épisode dû au réalisateur Gary Ross, encore plus sombre, cet Embrasement propulse en haut de l’affiche Katniss Everdeen, the Girl in Fire.

Critique : Les Garçons et Guillaume, à table !, de Guillaume Gallienne

Auteur, scénariste, réalisateur, interprète d’un double rôle… le moins que l’on puisse dire, c’est que pour son premier long métrage Guillaume Gallienne ne fait pas les choses à moitié.
D’autant qu’il ne faut pas oublier que le propos, adapté de son spectacle sur scène, est très largement autobiographique.

Critique : Il était temps, de Richard Curtis.

Au pays du tea time et de la Queen Mum, la comédie romantique est presque une institution. Avec son humour décalé et ses personnages bigger than life, 4 Mariages et un enterrement avait imposé une patte typiquement British. Soit une comédie aussi drôle que charmante avec de vrais rebondissements. Un style initié par Mike Newell derrière la caméra et un certain Richard Curtis au scénario.