Monthly Archives: mars 2014

House of Cards : Frank Underwood is back !

Amateurs de cynisme politique réjouissez-vous ! Le Roi des magouilles aka le vice-président des Etats-Unis aka l’affreux Frank Underwood, revient sur les petits écrans pour une deuxième saison de House of Cards. Rassurez-vous il est toujours épaulé par sa terrible épouse et son âme damnée Doug Stamper.

Critique : Dans l’ombre de Mary Poppins : la promesse de Walt Disney, de John Lee Hancock

Saviez-vous que le chef-d’oeuvre de toute une génération, Mary Poppins, avait mis plus de vingt ans à voir le jour ? En cause, les réticences de son auteure, P.L. Travers, a céder les droits d’adaptation à l’oncle Walt. En coulisses, les deux se sont même livrés à une guerre des nerfs acharnée. Avec cette histoire méconnue, John Lee Hancock (The Blind Side) nous offre un voyage fascinant dans les coulisses de la création. Croquis, partitions, chorégraphies… l’imaginaire du film prend forme sous nos yeux émerveillés.

Univers : l’éblouissante magie des grains de sable

Vous l’aurez compris : à Lost In Universes, on raffole des univers, de tous les univers. Ceux nés de l’imagination et de la créativité délirante des artistes mais aussi ceux façonnés par Dame Nature et dénichés par des curieux. Le génial (il n’y a pas d’autre mot) site Daily Geek Show a, par exemple, publié il y a peu les étonnantes photographies de grains de sable que Gary Greenberg a révélées grâce à son microscope électronique.

Critique : Un Eté à Osage County, de John Wells

Quoi de mieux qu’un bon crêpage de chignon en famille ? Voilà en peu de mots comment résumer le pitch d’Un Eté à Osage County. Adapté d’une pièce de Tracy Letts, le film suit les « charmantes » retrouvailles d’un clan suite à la disparition du patriarche. Sur le papier, ces confrontations familiales qui tournent au pugilat constituent toujours un bon sujet de cinéma. Comment, par exemple, oublier Festen, de Thomas Vinterberg, un monstre du genre, ou le plus joyeux Skylab, de Julie Delpy ?

Critique : Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmusch

Il y a plusieurs constantes dans le cinéma de Jim Jarmusch. D’abord, un amour pour les désaxés, les gens hors-normes, bref tous ceux qui ne suivent pas le chemin tout tracé offert par la société. On y trouve aussi, souvent, beaucoup de musique, du rock, de la mélancolie et des cafés. Pas de mystère, Only Lovers Left Alive s’inscrit dans cette même lignée contemplative.

Critique : Pompéi, de Paul W.S. Anderson

L’attraction de la civilisation romaine, des combats de gladiateurs, une histoire d’amour, le cataclysme pompéien… tout cela mixé dans un scénario pas niais aurait pu donner un excellent film. Las, il faudra se contenter d’une série B qui n’a pas su prendre de risques. Mais au total, une bonne série B.

Critique : la Grande Aventure Lego, de Phil Lord et Chris Miller

Toy Story nous l’avait prouvé. La magie des jouets est éternelle. Quoi de mieux pour fédérer deux des communautés les plus cinéphages de la planète  (les geek en pleine régression et les enfants)  qu’un film sur les Lego ? Car oui, après avoir fait les beaux jours des licences de jeu vidéo, les petits bonhommes jaunes s’attaquent à un nouvel Eldorado : le grand écran. Aïe. Pas facile de concilier un argument marketing (vendre des jouets) et des enjeux créatifs. Avec Transformers, par exemple, cela avait donné (beaucoup) d’explosions spectaculaires, quelques jolies minettes et une intrigue épaisse comme une lime à ongle.

Critique : Non-Stop, de Jaume Collet-Serra

Les « petits films »  de série B réservent parfois de très bonnes surprises, confère le récent Homefront ou le plus ancien 2 Guns. D’autrefois, ils sont simplement une bonne surprise comme Pompéi. Non-Stop s’inscrit dans cette seconde catégorie avec son scénario cohérent, son casting réussi et son effet « pas une minute de répit pour souffler » efficae. Pour ceux qui espéraient un moment « film catastrophe », la promesse est tenue…mais brièvement.

Critique : M. Peabody et Sherman, de Rob Minkoff

C’est dans les vieux pots que l’on mitonne les meilleures soupes. Après deux longs métrages 100 % originaux sortis l’an dernier (Les Croodset Turbo), le Studio Dreamworks donne un coup de jeune à une série animée des années 60. Très populaire aux Etats-Unis, un peu moins en France, cette fable suit les aventures d’un chien savant M. Peabody et de son fils adoptif Sherman.