Monthly Archives: septembre 2014

Les infos de la semaine : Bryan Cranston, Tim Burton et quelques aliens

Vous avez eu une semaine chargée ? Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité du cinéma et des séries ? Pas de problème, Lost in Universes vous fait un petit résumé des informations essentielles de la semaine.

Critique : Elle l’adore, de Jeanne Herry

Ce qu’il y a de bien avec les premiers films, c’est qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre. La bande annonce de Elle l’adore, signé par la nouvelle venue Jeanne Herry, donnait l’impression d’une comédie grinçante sur fond d’enquête policière . Il n’en est rien. Certes Elle l’adore comporte son lot de répliques cocasses et de situations rocambolesques. Mais ce film est avant tout un polar.

Gotham : premières impressions

Dire qu’elle était attendue est presque un euphémisme. De toutes les nouveautés lancées en cette rentrée sur les networks américains, Gotham était certainement le show qui suscitait le plus d’enthousiasme. Créé par Bruno Heller (déjà aux commandes de la série Rome et producteur et scénariste du Mentalist), cette série est un prequel de Batman. On y suit le destin du futur commissaire Gordon qui vient juste de prendre ses fonctions à la police de Gotham. La première affaire sur laquelle il devra faire ses armes n’est autre que le meurtre des parents d’un certain Bruce Wayne…

Critique : Les recettes du bonheur, de Lasse Hallström

Lasse Hallström et les mélos, c’est une grande histoire… d’amour !  Avec Chocolat, Cher John, Hatchi ou Des saumons dans le désert, le cinéaste suédois semble s’être fait une spécialité de ces histoires faites autant de joies que de peines. Adapté du bestseller de Richard C. Morais, Les recettes du bonheur (The Hundred Foot Journey) s’inscrit pleinement dans cette tendance. Mais plus qu’un mélo pur sucre, ce long métrage est plutôt un feel good movie agréable mais un peu bancal.

Critique : Un homme très recherché, d’Anton Corbijn

John le Carré est le maître du thriller d’espionnage réaliste. Avec ses dialogues cryptiques et son univers urbain morose Un homme très recherché ne déroge pas à la règle. Surtout qu’Anton Corbijn adopte une mise en scène volontairement sèche et antispectaculaire. N’espérez pas voir dans ce film une course poursuite ahurissante ou une fusillade. Ici la violence est morale, pas visuelle.

Critique : Sin City : J’ai tué pour elle, de Frank Miller et Robert Rodriguez

Enfin  ! Il aura fallu attendre neuf ans pour voir la suite du génial Sin City sorti en 2005. Neuf longues années mises à profit par Robert Rodriguez (Machete Kills) et Frank Miller, l’auteur du comics original,  pour relever de nouveaux défis techniques. Car l’univers noir et blanc, constellé de taches colorées prend ici une nouvelle dimension avec la 3D. Par moment, c’est comme si le spectateur était immergé au milieu des cases de la BD. Bluffant !

Sleepy Hollow : le cavalier sans tête devient tueur en série

Si pendant des années Hollywood a pillé allègrement l’univers des séries télé pour en faire des films, souvent ratés, il semble que la tendance soit en train de s’inverser. C’est aujourd’hui au tour des créateurs de séries de s’inspirer des films pour créer des séries originales. Rien qu’en 2014, les Américains ont pu découvrir les version télé de Bad Teacher (le programme a été annulé), About a Boy, Fargo ou encore Une nuit en enfer (From Dusk Till Dawn). Mais c’est la Fox qui a ouvert le bal en septembre 2013 avec le lancement de la très attendue Sleepy Hollow. 

Critique : Enemy, de Denis Villeneuve

Enemy fait partie de ces films dont la plupart des gens quittent la salle en secouant la tête et en soupirant : C’est quoi ce délire ? Sur Internet, vous pourrez sans doute trouver une centaine de théories, des plus intéressantes aux plus fumeuses, sur le sens profond de ce long métrage. Mais à Lost in Universes, on pense que la quête absolue du sens n’est pas forcément la priorité.

Critique : Gemma Bovery, d’Anne Fontaine

Imaginez le décor : la campagne normande, une anglaise trop belle pour être réelle, un boulanger amoureux des métaphores littéraires, une liaison adultère… vous mélanger le tout et vous obtenez ce Gemma Bovery signé par Anne Fontaine (Perfect Mothers).

La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé : un nouvel écrin pour le septième art

Depuis le 10 septembre, l’avenue des Gobelins accueille officiellement le nouveau siège de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé. Avec sa coque métallique qui lui donne des faux airs de tapir géant, ce majestueux immeuble a été entièrement imaginé par l’architecte Renzo Piano. Mais au-delà de ses lignes spectaculaires, cet immeuble s’adresse surtout à tous les amoureux du cinéma.