Monthly Archives: février 2015

© Universal Pictures/ Invincible

Le point sur Jack O’Connell

24 ans. Britannique. Révélé dans la série culte Skins. Jack O’Connell a été l’une des révélations de 2014. En seulement quatre films, il est passé de icône des ados à futur espoir du cinéma mondial. Les Poings contre les murs, 71 et Invincible (il a triomphé face à de nombreux prétendants pour incarner le Louis Zamperini d’Angelina Jolie) sont des films assez audacieux, que ce soit dans leur sujet ou dans leur forme, mais surtout Jack O’Connell y a livré à chaque fois une excellente performance. Il faut également ajouter à sa filmographie 300, la naissance d’un empire qui aura eu au moins le mérite d’assoir l’assise hollywoodienne du jeune comédien.Fort de ce joli parcours, Jack O’Connell a déjà un carnet de bal bien rempli. Lost in Universes fait le point sur ses différents projets. 

© 20th Century Fox/ La Nuit au Musée

Critique : La Nuit au musée : le secret des pharaons, de Shawn Levy

Un troisième épisode de La Nuit au musée, c’est comme retrouver une vieille paire de chaussons confortables. C’est pas ce qu’il y a de plus distingué mais en même temps vous adorez passer du temps avec.  Pour ce dernier volet, la formule n’a pas changé. Larry (Ben Stiller, La Vie rêvée de Walter Mitty) et ses copains en cire se retrouvent dans un nouveau musée (Le British Muséum) pour une troisième nuit de folie. Et comme d’habitude rien ne va se passer comme prévu.

© The Walt Disney Company France HERO 6

Critique : Les Nouveaux Héros, de Don Hall et Chris Williams

Les Nouveaux Héros (Big Hero 6 en VO) est un film hybride. Premier film d’animation issu de la collaboration entre le studio aux grandes oreille et son nouveau catalogue Marvel, il conjugue le savoir-faire des deux firmes. Enfin presque. Car dans Les Nouveaux Héros, si l’esprit de Stan Lee est bien présent (d’ailleurs le film s’adresse presque plus aux adolescents qu’aux enfants), Mickey mène tout de même la danse. Que voulez-vous, le boss reste le boss !

© Metropolitan FilmExport

Critique : It Follows, de David Robert Mitchell

Le film d’horreur est devenu une institution. Avec ses codes, ses effets de style, ses séquences gore, ses passages obligés. C’est parfois si bien rodé, si prévisible que le spectateur en oublie le principal : avoir peur. It Follows s’amuse justement de ce petit guide du parfait film d’épouvante. David Robert Mitchell, jeune auteur à qui l’on doit l’excellent drame The Myth of the American Sleepover, revient aux sources de la terreur.

© Universal Pictures International France

Bande-annonce : Crimson Peak, le film d’horreur de Guillermo del Toro

Tremblez, simples mortels ! Guillermo del Toro (Le Labyrinthe de Pan, Pacific Rim) revient avec un film de fantômes dont les premières images sont à couper le souffle. A mi-chemin entre l’esprit gothique de Sleepy Hollow et l’ambiance pesante du Rebecca d’Hitchcock, Crimson Peak impose déjà un univers visuel étonnant. Comme si le cinéaste revisitait l’époque victorienne pour en faire quelque chose de plus coloré et de moins austère.

© 2015 WARNER BROS. ENT. INC., VILLAGE ROADSHOW FILMS NORTH AMERICA INC. AND RATPAC-DUNE ENT. LLC - U.S.

Critique : Jupiter : le destin de l’univers, de Andy et Lana Wachowski

Les Wachowski sont une énigme. Comment ces deux-là, alors qu’ils n’ont à leur actif qu’un vrai succès, l’inoubliable Matrix, ont réussi à faire financer un projet aussi ambitieux que Jupiter : le destin de l’univers (Jupiter Ascending en VO) ? Pour rappel, leur dernier opus, le féerique Cloud Atlas, avait certes connu un beau succès critique mais était loin d’avoir engrangé un quota suffisant de billets verts (du moins sur le sol américain). Mystère !

© Christian Schulz /PHOENIX

Critique : Phoenix, de Christian Petzold

Après Barbara, Christian Petzold revient avec un autre drame sur les blessures de l’Allemagne du siècle dernier. Toujours porté par son actrice fétiche, Nina Hoss, Phoenix nous plonge directement à la fin de la Seconde Guerre mondiale. On y suit le destin de Nelly, survivante de l’Holocauste, obligée de subir une opération du visage. Une fois remise sur pied, elle n’a qu’une seule idée en tête : retrouver son mari. Sauf que ce dernier est certainement à l’origine de son arrestation…

© Walt Disney Pictures / INTO THE WOODS

Critique : Into the Woods, de Rob Marshall

Il était une fois… Les contes de fées sont immortels. De la série Once Upon a Time aux diverses adaptations ciné (Maléfique, La Belle et la Bête et bientôt Cendrillon de Kenneth Branagh), Hollywood remet au goût du jour les figures légendaires de notre enfance. Avec Into the Woods, comédie musicale made in Broadway, la relecture se révèle aussi décalée que régressive.