Monthly Archives: juillet 2016

© The Walt Disney Company France

Critique : Le Monde de Dory, de Andrew Stanton et Angus Maclane

Jim Morisson, le patron de Pixar, vient de le promettre : après Les Indestructibles 2 attendus pour 2019, le studio ne produira plus que des films originaux. Voilà une nouvelle courageuse dans un monde où le mot « franchise » semble être la seule motivation pour les financiers. En attendant, le studio à la lampe nous propose pour cet été 2016, la suite de l’un de ses plus gros succès : Le Monde de Némo. Un plongeon rafraîchissant, mais clairement pas la réalisation la plus ambitieuse de Pixar. 

Affiche la tortue rouge

Critique : La Tortue Rouge, de Michael Dudok  de Wit

Un long métrage d’animation en 2D et sans paroles. La Tortue Rouge fait presque figure d’ovni dans le monde de l’animation moderne dominé par la technique 3D et ses nombreux avatars numériques. Mais Dudok de Wit n’en a cure, co-produit par le Studio Ghibli (Miyazaki, Takahata…), ce conte mise avant tout sur son sens de l’épure et sa portée poétique.

SEQ 21, J4, Cours de natation Samir et Agathe

Critique : L’Effet Aquatique, de Solveig Anspach

Envie d’une comédie légère pour bien commencer l’été ? L’Effet Aquatique pourrait bien être le film qu’il vous faut. Dernier film de la regrettée Solveig Anspach (Haut les cœurs, Lulu, femme nue), cette fable romantique vous mènera des eaux bleu-javel de la piscine Maurice Thorez de Montreuil aux étendues glacées islandaises. Deux univers que la cinéaste connaissait par cœur.

©The jokers

Critique : The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn

Un film d’horreur dans le monde de la mode. Un film d’épouvante au féminin. Il n’y avait que Nicolas Winding Refn pour oser l’expérience. Ou plutôt devrais-je dire NWR, l’alter ego diabolique du cinéaste, son Myster Hide en quelque sorte.  Non, The Neon Demon est loin d’être un film creux, il faut juste savoir comment le prendre.

Olivier-Bourdeaut-En-attendant-Bojangles

Livre : En attendant Bojangles, d’Oliver Bourdeaut

La quatrième de couverture de ce roman (un petit bijou) indique que son auteur, ce jeune inconnu que vous recroiserez très certainement, Oliver Bourdeaut, a longtemps hésité avant de se mettre à l’écriture. Après lecture, non seulement vous vous dites qu’il a eu tort mais vous pensez également qu’il doit continuer. Ce serait pure folie, et il sait de quoi on parle, que de s’arrêter là !