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Critique livre : City of Bones, de Cassandra Clare

Une jeune New-yorkaise apparemment sans histoire, un adolescent aussi beau que mystérieux, un meilleur ami amoureux, un ennemi obsédé par la pureté de la race, une coupe magique, des vampires, des loup-garous, des démons, un pays réservé aux habitants de ce monde caché, de vieilles rancunes entre parents qui rejaillissent dans la vie de leurs enfants…

Bref, prenez un tiers d’Harry Potter, un tiers de Twilight, un tiers d’éléments un peu plus originaux, mélangez, secouez, ajoutez un amour interdit et vous obtiendrez City of Bones, le premier volume de la trilogie Mortal Instruments (un beau titre, trouvé dans une réplique du Jules César de William Shakespeare). L’intention de Cassandra Clare ? Au lieu d’utiliser la forêt comme dans les contes de fées, investir les espaces urbains new-yorkais et les remplir de magie et de combats underground.

 Elle y parvient assez bien. Même si le livre n’est pas follement excitant, l’intrigue se tient, les personnages sont attachants, certaines scènes sont émouvantes… et l’on a envie non seulement de lire la suite mais également de voir le film qui en est inspiré The Mortal Instrument : City of Bones.

Réalisé par Harad Zwart, The Mortal Instrument : City of Bones verra Lily Collins (Mirror, Mirror) interpréter la jeune héroïne Clary Fray tandis que  Jamie Campbell Bower (London Boulevard, Anonymous) campera le séduisant Jace Wayland. Le redoutable Valentine Morgenstern sera quant à lui incarné par Jonathan Rhys-Meyers (The Tudors). On retrouvera avec un plaisir non dissimulé Aidan Turner (Being Human, Le Hobbit) dans le rôle du beau-père de Clary et le déjanté Robert Sheenan (Misfits) dans celui du meilleur ami. Ce formidable casting  relayé par un trailer alléchant  font que l’on attend la sortie du film avec impatience.

Pour patienter, la bande annonce. Le film sortira dans les salles françaises le 16 octobre.

Laurence

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