Category Archives: Chroniques

Séries Mania 2015 : Le Bureau des légendes, d’Eric Rochant

A l’occasion de la 6e édition du Festival Séries Mania qui se tient jusqu’au 26 avril au Forum des images à Paris, Lost in Universes vous présente l’un des shows mis en avant chaque jour. Aujourd’hui, on vous en dit plus sur Le Bureau des légendes, la série qu’Eric Rochant a imaginé pour Canal+.

Z Nation : l’alternative fun à Walking Dead

Vous n’aimez que les zombies ? Vous avez affiché le poster de tous les Romero sur les murs de votre chambre ? Vous vous pâmez devant Brad Pitt dans World War Z ? Vous raffolez des Walking Dead ? Z Nation est faite pour vous. Enfin pas nécessairement.

Séries Mania 2015 : The Casual Vacancy, d’après J.-K. Rowling

A l’occasion de la 6e édition du Festival Séries Mania qui se tient jusqu’au 26 avril au Forum des images à Paris, Lost in Universes vous présente l’un des shows mis en avant chaque jour. Aujourd’hui, on se penche sur la mini-série The Casual Vacancy, adaptée du roman de J.-K. Rowling.

Séries Mania 2015 : The Game, de Toby Whithouse

A l’occasion de la 6e édition du Festival Séries Mania qui se tient jusqu’au 26 avril au Forum des images à Paris, Lost in Universes vous présente l’un des shows mis en avant chaque jour. Aujourd’hui  on vous fait découvrir The Game, une série anglaise d’espionnage signé Toby Whithouse. 

Séries Mania 2015 : Daredevil, de Drew Goddard

A l’occasion de la 6e édition du Festival Séries Mania qui se tient jusqu’au 26 avril au Forum des images à Paris, Lost in Universes vous présente l’un des shows mis en avant chaque jour. Aujourd’hui gros plan sur Daredevil, la première série Marvel diffusée sur Netflix.

Séries Mania 2015 : Empire, de Lee Daniels

A l’occasion de la 6e édition du Festival Séries Mania qui se tient jusqu’au 26 avril au Forum des images à Paris, Lost in Universes vous présente l’un des shows mis en avant chaque jour. Aujourd’hui retour sur Empire, la série phénomène signée Lee Daniels.

Gotham : premières impressions

Dire qu’elle était attendue est presque un euphémisme. De toutes les nouveautés lancées en cette rentrée sur les networks américains, Gotham était certainement le show qui suscitait le plus d’enthousiasme. Créé par Bruno Heller (déjà aux commandes de la série Rome et producteur et scénariste du Mentalist), cette série est un prequel de Batman. On y suit le destin du futur commissaire Gordon qui vient juste de prendre ses fonctions à la police de Gotham. La première affaire sur laquelle il devra faire ses armes n’est autre que le meurtre des parents d’un certain Bruce Wayne…

Sleepy Hollow : le cavalier sans tête devient tueur en série

Si pendant des années Hollywood a pillé allègrement l’univers des séries télé pour en faire des films, souvent ratés, il semble que la tendance soit en train de s’inverser. C’est aujourd’hui au tour des créateurs de séries de s’inspirer des films pour créer des séries originales. Rien qu’en 2014, les Américains ont pu découvrir les version télé de Bad Teacher (le programme a été annulé), About a Boy, Fargo ou encore Une nuit en enfer (From Dusk Till Dawn). Mais c’est la Fox qui a ouvert le bal en septembre 2013 avec le lancement de la très attendue Sleepy Hollow. 

Critique : Sils Maria, d’Olivier Assayas

Olivier Assayas occupe une place à part dans le cinéma français. Refusant de s’enfermer dans un cinéma d’auteur sclérosant, dont il a pourtant les gènes (ancien des Cahiers du Cinéma), Assayas tente lui d’expérimenter des choses nouvelles, de faire du thriller, du drame musical ou même une série télé. Il ose même  tourner avec des acteurs américains, sans jamais renoncer à sa liberté.

The Leftovers : le pilote étrange signé Damon Lindelof et Tom Perrota

Tous les fans de Lost le savent. Damon Lindelof a un penchant pour les mystères. The Leftovers, sa nouvelle série en tant que créateur, n’échappe pas à la règle. La scène d’ouverture du premier épisode plante le décor : une femme assiste impuissante à la disparition de son bébé. Enfin parlons plutôt de volatilisation. Mais le plus troublant c’est que ce jour-là ce n’est pas simplement un bébé qui a disparu mais 2 % de la population mondiale.