Critique : Non-Stop, de Jaume Collet-Serra

Les « petits films »  de série B réservent parfois de très bonnes surprises, confère le récent Homefront ou le plus ancien 2 Guns. D’autrefois, ils sont simplement une bonne surprise comme Pompéi. Non-Stop s’inscrit dans cette seconde catégorie avec son scénario cohérent, son casting réussi et son effet « pas une minute de répit pour souffler » efficae. Pour ceux qui espéraient un moment « film catastrophe », la promesse est tenue…mais brièvement.

L’intrigue tient la route avec son côté Agatha Christie et sa recherche d’un coupable en huis-clos.  Sa « révélation » est suffisamment inattendue à condition que le spectateur joue le jeu, reste tenu en haleine et ne cherche pas de trop près à résoudre l’affaire. Mais l’énigme est intrigante, on peut donc se laisser entraîner. D’autant que l’on est pris par la main par la séduisante Julianne Moore (aussi charmante que dans Don Jon) et le sexy Liam Neeson. On retrouve avec un plaisir non dissimulé la distinguée Michelle Dockey aussi classe en hôtesse de l’air qu’en aristocrate dans Downton Abbey. Sans oublier la douce Lupita Nyong’o qui vient d’obtenir un oscar pour 12 years a slave.

Dans la catégorie thriller du dimanche soir, Non-Stop ne démérite pas. Mais Lost in Universes avait cent mille fois préféré le travail de Jaume Collet-Serra sur The River, une série fantastique épatante, produite par Steven Spielberg, et qui n’a malheureusement connu qu’une seule saison.

Laurence

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