Helix : l’horreur noire sur fond blanc

Une équipe de scientifiques qui part dans le Grand Nord à la rescousse d’une base décimée par un vilain virus noir… Le pitch vous rappelle un épisode de X-Files (Ice, Saison 1, épisode 8. Voilà, vous pourrez frimer grâce à Lost In Universes) ou plus sûrement The Thing, de John Carpenter ? Oui, mais Helix est néanmoins à suivre avec le plus grand intérêt.

Pourquoi ? Parce que son développement est très différent de celui de ses prédécesseurs et parfaitement original. En douze épisodes qui correspondent à douze jours, la mission de sauvetage de la base se transforme en décryptage de complots complexes et en début de fin du monde. A partir d’un pitch qui paraît rebattu et sans surprise aucune, Helix parvient à renouveler le genre avec brio. Sans être terriblement angoissante, la série maintient quand même ses fans en haleine grâce à des rebondissements imprévus. Résultat, elle s’oriente assez rapidement vers de la pure science-fiction manipulatrice. Ce n’est pas très étonnant lorsque l’on sait que ce show est dû au créateur de Battlestar Galactica, Ronald D. Moore, et aux producteurs de Lost et de X-Files.

Le show est de surcroît porté par un bon casting avec Billy Campbell (le politicien des deux premières saisons de The Killing) dans le rôle principal et le toujours ambigu Hiroyuki Sanada (Lost, Wolverine, 47 Ronin).

Une saison deux sera diffusée courant 2015 aux USA.

A voir depuis le 6 mai sur Syfy.

Laurence

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