Lost in Universes craque pour… True Blood

Alors que la sixième saison de la série créée par Alan Ball (Six Feet Under) en 2008 vient de commencer aux Etats-Unis et que la cinquième saison sort en DVD en France, Lost in Universes est toujours fan de True Blood. Malgré ses récents changements de showrunners (Brian Buckner est le dernier en date), elle n’a rien perdu de son mordant. Selon nous, voici les cinq raisons pour lesquelles vous devez suivre les aventures de Sookie Stackhouse (Anna Paquin, la Leçon de piano, X-Men), de sa famille, de ses amis et de ses amoureux dans la petite ville (fictive) de Bon Temps, Louisiane.

  • Parce que True Blood est l’une des séries qui, avec Supernatural et Vampire Diairies, réunit le plus de créatures magiques : vampires, loups-garous, panthères-garous, métamorphes, fées, sorcières, ménades, effrit… Man, you name it ! Quelles nouvelles créatures vont mettre Bon Temps à feu et à sang dans cette sixième saison ?
  • Parce que True Blood est irrévérencieuse, caustique et s’attaque à tous les tabous sans aucunes limites : hypocrisie politique, racisme, intolérance, religion, préjugés en tout genre, violence, traumatisme de guerre, inceste, sexe… True Blood est une sorte de conte picaresque moderne. Sous ses atours de série fantastique premier degré, c’est en réalité une critique sévère de la société puritaine américaine, avec Sookie dans le rôle de Candide ou de l’Ingénue. Voltaire aurait adoré.
  • Et pour en revenir au sexe, True Blood est hot, very hot. Les filles comme les garçons sont plutôt affriolants. D’autant que les mâles n’hésitent pas à tomber la chemise et qu’il n’est pas un épisode où l’on manque d’admirer les fesses ou les pectoraux d’Alcide Herveaux le loup-garou chef de meute (Joe Manganiello, Magic Mike), d’Eric Northon le vampire viking (Alexander Skarsgård, Melancholia, Battleship, prochainement dans The East), de Bill Compton  le vampire venu tout droit de la Guerre de Sécession (Stephen Moyer, Priest), de Jason Stackhouse, le frère de Sookie, le seul (encore) humain de la bande (Ryan Kwanten, Red House) ou de Sam Merlotte le métamorphe, patron de Sookie (Sam Trammell). On les aime tous, et oui, on les désire tous…
  • Parce que tous les personnages sont sans exception plus ou moins allumés et paumés, même lorsqu’ils ne sont qu’humains, qu’ils sont terriblement attachants et qu’ils ont au final un coeur gros comme ça. Ils donnent à True Blood une allure à nulle autre pareille. Une mention particulière au cuisinier gay Lafayette Reynolds, joué par Nelsan Ellis, un personnage génial,  au flic Andy Bellefleur, à la serveuse Arlène Fowler et son ex-soldat de mari Terry Bellefleur. L’évolution des personnages féminins dans la série est particulièrement perspicace. Si au début, certaines sont fragiles, puériles et sous l’influence masculine, elles parviennent toutes à dépasser leur statut de demoiselle en détresse pour prendre le pouvoir à leur tour. Girl Power !
  • Parce que True Blood est inspiré par le Sud, les bayous et qu’il faut regarder au moins une fois son génial générique d’ouverture, inchangé depuis la première saison. Sa musique, la chanson Bad Things, de Jace Everett, vous plonge directement dans la fange, le fanatisme religieux et le sexe animal. Ce qui était le but avoué de Digital Kitchen, l’agence qui l’a réalisé. On ne résiste pas au plaisir de vous le faire écouter.

Laurence et Marianne

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