99 Homes, de Ramin Bahrani

Découvrez en e-cinéma ce long métrage sur les conséquences de la crise des subprimes aux Etats-Unis avec Andrew Garfield (Spiderman) et Michael Shannon. Lire la suite »

Ave, César!, de Joel et Ethan Coen

Les frères Coen reviennent avec une comédie décalée sur le Hollywood des années 50. Drôle et porté par un casting quatre étoiles. Lire la suite »

Le Livre des Baltimore, de Joël Dicker

Découvrez le nouveau roman de Joël Dicker, auteur du succès La Vérité sur l’affaire Harry Québert. Un nouveau page turner. Lire la suite »

The Revenant, d’Alejandro González Iñárritu

Vivez l’une des expériences cinématographiques les plus intenses de l’année. Léo n’a pas volé son oscar. Lire la suite »

Vinyl, premières impressions

Ne manquez pas la série ébouriffante et 100 % rock’n’roll signée par Martin Scorsese et Mick Jagger. Lire la suite »

 
© Matchbox Pictures Ltd

Séries Mania 2017 : Seven Types of Ambiguity, de Tony Ayres

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. Aujourd’hui on vous parle de Seven Type of Ambiguity, une série australienne signée Tony Ayres. 

Better than us © Yellow, Black and White

Séries Mania 2017 : Better than us, de Alexander Kessel

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. Aujourd’hui on a vu en avant-première mondiale Better than us, une série russe d’anticipation créée par Alexander Kessel.

© HBO / The Leftovers Saison 3

Séries Mania 2017 : The Leftovers (saison 3), de Damon Lindelof

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. On commence par la très attendue dernière saison de The Leftovers signée par Damon Lindelof, le créateur de Lost.

© KMBO / The Young Lady

Critique : The Young Lady, de William Oldroy

Si on devait résumer l’univers de The Young Lady en une phrase, on pourrait dire que c’est un peu comme si Shakespeare rencontrait Emilie Brontë. Deux références littéraires dont le britannique William Oldroy s’empare avec autant d’emphase que de modernité. Il faut dire que cette histoire de jeune épouse laissée pour compte par son mari et qui va s’amouracher du palefrenier comprend les bases de la tragédie classique à l’anglaise. Mais c’est un faux semblant. Car le film est en réalité une adaptation de Lady Macbeth du District de Mtsenk, un livre de Nicolaï Leskov qui raconte l’histoire de la première tueuse en série de la littérature russe. 

© Twentieth Century Fox France / Logan

Critique : Logan, de James Mangold

Le film de super-héros est devenu un genre à lui tout seul. On a eu droit aux origine story, aux sharing universes, au reboot et autres spin off. Avec Logan, James Mangold (qui avait déjà signé le précédent Le combat de l’immortel) vient d’inventer « le requiem story ». Où comment permettre à un personnage aimé de tous, le mythique Wolverine, de raccrocher les lames avec classe et panache. Et pas mal de têtes coupées…

© UFO Distribution

Critique: Fantastic Birthday, de Rosemary Myers

Un premier plan dans un premier film c’est un peu comme une carte de visite. On a une première impression sur l’univers d’un cinéaste. A l’écran, l’australienne Rosemary Myers filme Greta, en plan fixe, sur son banc, dans une cour d’école où elle ne connaît vraisemblablement personne. Tout est coloré. Les personnages dans le fond sont en mouvements. Et pourtant on sent déjà tout le poids qui pèse sur les épaules de la jeune Greta sur le point de fêter ses 15 ans. Une jolie entrée en matière. On gardera la carte de visite. 

© Momentum Pictures

Critique: Brimstone, de Martin Koolhoven

Le western est peut-être un genre moribond mais il inspire encore les réalisateurs contemporains. Pour son premier film américain, le néerlandais Martin Koolhoven a décidé de s’emparer des codes du genre pour mieux les réinventer. Ainsi il fait de Brimstone un western raconté d’un point de vue féminin. Un renversement de paradigme qui est l’un des points forts de ce long métrage porté par une Dakota Fanning impériale. 

©Twentieth Century Fox / Les Figures de l'ombre

Critique : Les Figures de l’ombre, de Theodore Melfi

Les Figures de l’ombre est un film taillé pour les Oscars. Au sens académique du terme. Tout dans cette histoire de trois femmes afro-américaines ayant travaillé à la Nasa dans les années 60 est fait pour faire résonner la corde sensible américaine. Mais résumer le film de Théodore Melfi a un énième pamphlet anti-raciste et patriotique serait passer à côté de ce qu’il vraiment : une ode enthousiasmante à tous les rêveurs. 

© Mark Rogers / Lion

Critique : Lion, de Garth Davis

L’Inde. Un petit garçon orphelin. Dev Patel. Ces trois éléments riment pour tous les cinéphiles avec Slumdog Millionaire, conte exubérant à la sauce bollywoodienne signé Danny Boyle (Trance, Steve Jobs). En apparences, Lion de Garth Davis reprend les mêmes ingrédients. Mais cette histoire vraie d’un petit garçon indien perdu qui finit par retrouver sa famille 25 ans plus tard n’a au final que peu de rapport avec le feel good movie de Danny Boyle. 

© Kerry Brown, Courtesy FM Films

Critique : Silence, de Martin Scorsese

Martin Scorsese est un orfèvre du cinéma. Sa caméra avance comme d’autres dessinent, par des jeux d’ombre et des plans larges. Même s’il est davantage connu pour ses films de gangsters, Scorsese est un mystique. La religion reste même une de ses thématiques favorites (La Dernière Tentation du Christ, Kundun). Mais Silence ne parle pas vraiment de religion, il s’agit plutôt de foi, de doute et de questionnements. Au sens large du terme.