Tag Archives: Adaptation

Critique : Call Me by Your Name, de Luca Guadagnino

Le charme de l’Italie en plein été. Les années 80. Une invitation au désir. Deux hommes qui s’aiment. Et si le bonheur était aussi simple que dans le film de Luca Guadagnino ? Honnêtement on signerait tout de suite.

Critique : Au revoir là-haut, d’Albert Dupontel

Albert Dupontel n’a jamais rien fait comme les autres. Du moins dans le cinéma français. Et on l’en remercie. Pour cette première adaptation de sa carrière de cinéaste, Dupontel réussit un pari fou : respecter l’esprit du très joli livre de Pierre Lemaître tout en imposant un univers visuel et graphique très personnel. Du grand art.

Critique : The Circle, de James Ponsoldt

Et si ? Et si la vie privée n’existait plus ? Le cinéma d’anticipation est plein de ces possibilités technologiques ou sociétales dont le développement va transformer notre monde. Souvent pour le pire. Avec The Circle, adapté du roman éponyme de Dave Eggers, James Ponsoldt (The Spectacular Now) nous plonge au cœur d’une entreprise 3.0, temple du cool qui n’est pas sans rappeler le roi de l’internet : Google. Notre billet d’entrée dans les coulisses de cette société tentaculaire se nomme Mae (Emma Watson) une jeune femme qui rêve de trouver sa place dans cet univers. Elle va apprendre qu’il faut toujours se méfier de ce que l’on souhaite…

Séries Mania 2017 : I Love Dick, de Jill Soloway et Sarah Gubbins

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. Aujourd’hui, on fait un focus sur I Love Dick, une série américaine présentée en compétition officielle.

Critique : Quelques minutes après minuit, de Juan Antonio Bayona

Comment supporter un deuil quand on est un enfant ? C’est à cette question délicate qu’à voulu répondre Shiobhan Dowd, auteur jeunesse britannique, qui était en train de mourir d’un cancer. Elle a donc eu l’idée de ce jeune garçon qui doit faire face à la maladie de sa mère et qui se réfugie dans un monde imaginaire pour fuir en apparence la réalité. Le résultat est un conte mi tragique mi fantastique dont le scénario à été écrit par Patrick Ness, l’auteur de la trilogie Le Chaos en marche (dont on attend l’adaptation prochainement).

Critique : Ma vie de courgette, de Claude Barras

Pourquoi avoir opté pour du cinéma d’animation pour porter à l’écran le roman de…Tout simplement car ce monde d’expression a ce supplément d’âme par rapport au cinéma traditionnel. Une petite subtilité qui sied parfaitement à cette histoire racontée à hauteur d’enfants.

Critique : Miss Peregrine et les enfants particuliers, de Tim Burton

Big Eyes, biopic un peu décevant sur la vie de la peintre Magaret Keane, était une exception dans la filmographie de Tim Burton. Avec Miss Peregrine et les enfants particuliers, adaptation du best seller du même nom, le cinéaste revient à son domaine de prédilection : les univers étranges et décalés. Bien sûr c’est peut-être enfantin mais promis cela reste digne d’intérêt.

Critique : Julieta, de Pedro Almodovar

Même si je n’ai rien contre les comédies excentriques qui ont fait le succès du cinéaste espagnol (Femmes au bord de la crise de nerfs, Attache-moi), j’ai une petite préférence pour ses drames au féminin et ses thrillers ambigus. Julieta, son dernier film, est justement le parfait croisement entre ces deux tendances. Une réussite, injustement repartie bredouille du Festival de Cannes. Une fois de plus !

Divergente 3 : au-delà du mur, de Robert Schwentke

Plus les épisodes passent et plus l’intérêt pour la saga Divergente se délite. Ce numéro 3, divisé en deux comme le veut désormais la tradition young adult « pour toujours plus de billets verts », était pourtant plein de promesses sur le papier. Après les rebondissements de la fin de l’épisode précédent, on attendait avec une certaine impatience la découverte du monde derrière le mur. Hélas, même si repousser les limites d’un univers est toujours une expérience exaltante, ici le scénario se contente de déplacer les rapports de force sans jamais réinventer son monde.

Critique : Macbeth, de Justin Kurzel

Shakespeare inspire encore et toujours Hollywood. Même si Justin Kurzel n’est pas américain mais australien (on lui doit le polar noir Les Crimes de Snowtown) , il a réalisé avec Macbeth l’une de ces grandes tragédies classiques dont les studios hollywoodiens raffolent.