Tag Archives: Animation

Critique : Dragons 2, de Dean DeBlois

En 2014, les Dragons sont les rois. Le trio infernal de Game of Thrones, les créatures géantes de Godzilla , sans oublier le retour du terrible Smaug dans le Hobbit à la fin de l’année… ils sont partout. Même dans le cinéma d’animation. Pour célébrer ses 20 printemps,  Dreamworks nous offre la suite des aventures de Harold et Krokmou. Présenté en grande pompe lors du dernier festival de Cannes, le long métrage de Dean DeBlois est une petite pépite estivale.

Critique : Patéma et le Monde inversé, de Yasuhiro Yoshiura

Dans la grande famille de l’animation japonaise, je demande le petit dernier Yasuhiro Yoshiura. Après Time of Eve en 2010, le cinéaste japonnais adapte encore une fois une série animée en long métrage. Dans les deux cas, c’est la science-fiction qui l’intéresse. Une science-fiction moins nostalgique que celle développée par les Studio Gibli mais plus accessible que celle de Ghost in The ShellPatéma et le Monde inversé se situe dans le futur dystopique. Suite à une catastrophe écologique, la terre a été divisée en deux mondes distincts, chacun ayant un centre de gravité opposé à l’autre.

Critique : la Grande Aventure Lego, de Phil Lord et Chris Miller

Toy Story nous l’avait prouvé. La magie des jouets est éternelle. Quoi de mieux pour fédérer deux des communautés les plus cinéphages de la planète  (les geek en pleine régression et les enfants)  qu’un film sur les Lego ? Car oui, après avoir fait les beaux jours des licences de jeu vidéo, les petits bonhommes jaunes s’attaquent à un nouvel Eldorado : le grand écran. Aïe. Pas facile de concilier un argument marketing (vendre des jouets) et des enjeux créatifs. Avec Transformers, par exemple, cela avait donné (beaucoup) d’explosions spectaculaires, quelques jolies minettes et une intrigue épaisse comme une lime à ongle.

Critique : M. Peabody et Sherman, de Rob Minkoff

C’est dans les vieux pots que l’on mitonne les meilleures soupes. Après deux longs métrages 100 % originaux sortis l’an dernier (Les Croodset Turbo), le Studio Dreamworks donne un coup de jeune à une série animée des années 60. Très populaire aux Etats-Unis, un peu moins en France, cette fable suit les aventures d’un chien savant M. Peabody et de son fils adoptif Sherman.

Critique : Le Vent se lève, de Hayao Miyazaki

Hayao Miyazaki est un virtuose de l’animation. Depuis plus de 45 ans, il règne en maître sur la discipline. Chacun de ses films est un voyage poétique vers un ailleurs. Un autre monde souvent peuplé de créatures, merveilleuses et/ou terrifiantes. Alors, quand ce gourou a annoncé que le Vent se lève serait son dernier film, il était  difficile de ne pas se laisser envahir par la mélancolie.

Critique : La Reine des neiges, de Chris Buck et Jennifer Lee

Oubliez tout ce que vous savez sur le conte d’Hans Christian Andersen. Comme toujours au pays de Mickey Mouse, on revisite les grands mythes. On les polisse, on les épure, on s’arrange pour que la fin soit heureuse. C’est vrai. Mais pas seulement. On y rajoute de la magie. De la magie visuelle pour commencer. Ce monde glacé, d’un blanc bleuté translucide, loin de nos contrées citadines, assure le dépaysement.

Critique : Sur la terre des dinosaures, de Neil Nightingale et Barry Cook

Sur la terre des dinosaures (Walking With Dinosaurs) est la sympathique histoire de Patchi, un petit dinosaure qui, de migration en migration, perd ses parents, grandit, tombe amoureux de Juniper, affronte son frère Roch et devient chef de troupeau.

Bande-annonce : les films d’animation font leur cinéma

Les petits et les grands enfants ne sont pas prêts d’être en manque de films d’animation. Alors que Moi, Moche et Méchant 2 est déjà sur les écrans et que les créatures de Monstres Academy pointeront le bout de leurs nez le 10 juillet 2013, les studios concurrents ne veulent pas se faire oublier. Cette semaine, Disney, Dreamworks, Sony et le Studio Laïka ont tous dévoilé un teaser de leur nouveau bébé. Il est loin le temps où le studio aux grandes oreilles régnait en maître sur ce genre devenu aujourd’hui l’un des plus créatifs de la planète cinéma.

Critique : Moi, moche et méchant 2, de Chris Renaud et Pierre Coffin

Autour d’une intrigue au demeurant gentillette et d’adorables personnages vraiment attachants mais pas non plus très novateurs, les Minions en délire créent un formidable univers.

Critique : Monstres Academy, de Dan Scanlon

En 2002 dans Monstres et Cie, le monde apprenait que les monstres du placard étaient bien réels… mais qu’il ne fallait plus en avoir peur. On découvrait aussi deux héros attachants, malgré un physique peu banal (surtout pour Bob, car au final Sully n’est rien d’autre qu’une grosse peluche vivante). Quand Pixar a annoncé qu’un deuxième volet de leurs aventures était en préparation, une petite étincelle dans notre cœur d’enfant s’est allumée. Une étincelle qui a toutefois un peu perdu de son éclat, quand on a appris que ce Monstres Academy ne serait pas une suite mais un prequel.