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Critique : Seven Sisters, de Tommy Wirkola

Dans un monde futuriste surpeuplé, la politique de l’enfant unique rend illégal les naissances multiples. Dans cette tyrannie sociétale, des septuplées vivent en cachette. Pour passer inaperçues, elles se partagent une identité unique en sortant chacune un jour différent de la semaine. Avec ce pitch original et son univers orwellien rappelant autant Soleil Vert que Bienvenue à Gattaca, Seven Sisters a le mérite de se démarquer des productions de SF actuelles. Mais Tommy Wirkola spécialiste des séries B fantastiques (Dead Snow, Hansel et Gretel chasseurs de sorcières) a-t-il les épaules pour tenir sur la longueur ? Pas complètement.

Critique : The Circle, de James Ponsoldt

Et si ? Et si la vie privée n’existait plus ? Le cinéma d’anticipation est plein de ces possibilités technologiques ou sociétales dont le développement va transformer notre monde. Souvent pour le pire. Avec The Circle, adapté du roman éponyme de Dave Eggers, James Ponsoldt (The Spectacular Now) nous plonge au cœur d’une entreprise 3.0, temple du cool qui n’est pas sans rappeler le roi de l’internet : Google. Notre billet d’entrée dans les coulisses de cette société tentaculaire se nomme Mae (Emma Watson) une jeune femme qui rêve de trouver sa place dans cet univers. Elle va apprendre qu’il faut toujours se méfier de ce que l’on souhaite…

Séries Mania 2017, Transferts, de Claude Scasso et Patrick Benedek

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. Aujourd’hui on a vu Transferts, une série d’anticipation française.  

Séries Mania 2017 : Better than us, de Alexander Kessel

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. Aujourd’hui on a vu en avant-première mondiale Better than us, une série russe d’anticipation créée par Alexander Kessel.

Critique : Blind Sun, de Joyce A. Nashawati

Avec son esthétique ultra-léchée et son pitch d’anticipation prometteur Blind Sun, premier long métrage de la franco greque Joyce A. Nashawati était plein de promesses. Mais si la jeune femme manie la caméra avec habilité, son scénario s’enlise malheureusement dans une succession de clichés.

Critique : Chappie, de Neil Blomkamp

Avec District 9, le réalisateur sud-africain avait marqué durablement les esprits. Parce qu’il y maniait avec talent la satire sociale et politique dans un univers de science-fiction tout sauf aseptisé. Malheureusement, Elysium, son second long métrage, nous avait fait l’effet d’un pétard mouillé. Un budget conséquent et une star confirmée (Matt Damon) avaient certes permis à Blomkamp de retravailler son esthétique mais le scénario se contentait hélas d’aligner les lieux communs et les archétypes. Bilan : Lost in Universes a trouvé le temps très long… Chappie se devait de redresser la barre.

Critique : la Planète des singes : l’affrontement, de Matt Reeves

Dans la grande famille des sagas cinématographiques, la Planète des singes est une institution… de poids ! Depuis les années 60, on dénombre huit films et deux séries télé. C’est à se demander comment des auteurs sont encore capables de trouver de nouvelles idées dans un univers déjà si foisonnant. Mais vous connaissez l’adage : à Hollywood rien n’est jamais fini.

Black Mirror : la série qui fait débat

France 4 innove. A partir du 1er mai, la chaîne du groupe France Télévision va diffuser la série britannique Black Mirror. Un show différent de tout ce que vous avez pu voir. Sa thématique est particulièrement alléchante : s’interroger sur notre rapport aux nouvelles technologies.

Critique : Her, de Spike Jonze

Ce qu’il y a de bien avec le cinéma de Spike Jonze, c’est qu’il vous amène toujours explorer de nouveaux horizons. Après les tréfonds du cerveau d’un acteur américain (Dans la peau de John Malkovich) et les songes à moitié cauchemardesques d’un enfant (Max et les Maximonstres), le cinéaste navigue cette fois-ci dans la complexité de l’intelligence artificielle.

Critique : Snowpiercer, le Transperceneige, de Bong Joon-Ho

Qui est Bong Joon-Ho ? Au vu de sa filmographie étonnante, difficile de l’enfermer dans un genre particulier. Et c’est tant mieux. Etre capable de passer de la comédie (Barking Dog) au polar (Memories of Murder) en passant par le drame (Mother) ou encore le film de genre (The Host), tout en conservant le même talent, n’est pas donné à tous les réalisateurs. La formule du succès ? A chaque fois qu’il s’attaque à un univers, le cinéaste s’en approprie les codes en y ajoutant des petites touches personnelles et une sensibilité coréenne.