Tag Archives: Benicio del Toro

sicario-blunt-desert-700x365

Critique : Sicario, de Dennis Villeneuve

Avec Sicario, Denis Villeneuve est entré dans la cour des grands. Le film a participé à la sélection officielle du dernier Festival de Cannes. Et bizarrement c’est avec son film le plus grand public qu’il a obtenu cette reconnaissance. Il faut dire qu’après le psychanalytique Enemy  et le polar poisseux Prisoners, le cinéaste québécois avait commencé à faire parler de lui qu’ailleurs que chez les lecteurs de Télérama. Sicario est un thriller habile qui a pour ambition de vous laisser KO. Le destin est tenace, aucun des personnages ne pourra y échapper. 

cannes affiche 68e

Cannes 2015 : découvrez ce que vous réserve la compétition

La grande messe cannoise est sur le point de commencer. Et le moins que l’on puisse dire c’est que cette 68e édition est placée sous le signe de la nouveauté. L’arrivée de Pierre Lescure à la tête de la plus grande manifestation cinématographique du monde est un événement majeur qui ne manquera pas d’être commentée dans la presse. L’ombre bienveillante de Gilles Jacob ne trônera plus en haut des marches et Lescure compte bien respecter l’héritage du bonhomme tout en donnant un coup de jeune au Festival. 

les-gardiens-de-la-galaxie-the-guardians-of-the-galaxy-© The Walt Disney Company France

Critique : Les Gardiens de la Galaxie, de James Gunn

Avec Les Gardiens de la Galaxie, Marvel étonne. Dans le bon sens du terme. En misant sur des personnages peu connus de son catalogue, la boîte à idées prenait pourtant de gros risques. Car outre son problème de notoriété, cette bande de misfits compte tout de même dans ses membres un raton-laveur (Pardon Rocket…) qui aime les armes à feu et un arbre qui parle. Mais James Gunn est un malin.

jimmy-p-7065-diaporama

Critique : Jimmy P., d’Arnaud Desplechin

Ceux qui saisissent la vraie nature de la psychanalyse sont peu nombreux, et les cinéastes qui sont parvenus à mettre en images la particularité de son objet peuvent se compter sur les doigts de la main. Arnaud Desplechin y est toujours brillamment parvenu, comme sans efforts, en particulier dans le Conte de noël.  Avec Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des plaines), le réalisateur français vient ajouter un nouveau volet à sa saga psychanalytique.