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Suicide Squad, Star Trek, Jason Bourne… pourquoi les blockbusters de l’été sont decevants

Rendons-nous à l’évidence. L’été rime toujours avec blockbuster au cinéma mais 2016 restera l’année où aucun de ces divertissements calibrés pour le succès n’aura créé une nouvelle tendance, renouvelé un genre ou même possédé une vraie personnalité. La faute est sans doute à imputer aux dirigeants des studios trop obnubilés à compter leurs billets verts pour prendre le moins de risque. Mais franchement c’est lassant ! Si on ne peut même plus s’éclater devant un divertissement pendant l’été… La preuve par trois avec Suicide Squad, Jason Bourne et Star Trek.

Critique : Terminator Genisys, d’Alan Taylor

Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur Terminator. Ce cinquième épisode réalisé par Alan Taylor (Thor, le Monde des Ténèbres) entend réinventer complètement la saga initiée par James Cameron dans les années 80. Voyage dans le temps oblige. Les scénaristes ont imaginé une nouvelle ligne temporelle. Ce qui fait de Genisys une sorte de prequel, reboot. Vous suivez ?

Critique : Lucy, de Luc Besson

Luc Besson aime les histoires simples et efficaces. Du moins depuis 15 ans. Lucy s’inscrit pleinement dans cette logique implacable. Mais avec son nouveau film, le cinéaste pousse cette mécanique à l’extrême. Cette fois-ci, il parvient à se plagier lui-même !

Critique : Les Gardiens de la Galaxie, de James Gunn

Avec Les Gardiens de la Galaxie, Marvel étonne. Dans le bon sens du terme. En misant sur des personnages peu connus de son catalogue, la boîte à idées prenait pourtant de gros risques. Car outre son problème de notoriété, cette bande de misfits compte tout de même dans ses membres un raton-laveur (Pardon Rocket…) qui aime les armes à feu et un arbre qui parle. Mais James Gunn est un malin.

Bande-annonce : les Derniers Jours, d’Alex et David Pastor

Les frères Pastor s’intéressent de nouveau à un univers en forme de fin du monde causée par un virus. Mais contrairement à Infectés (The Carriers) qui traitait le sujet par le biais d’un survival road movie à l’américaine avec Chris Pine (Star Trek Into Darkness) en vedette, les humains sont ici obligés de rester cloîtrés chez eux.