Tag Archives: Christoph Waltz

Critique : Spectre, de Sam Mendes

Après le sublime Skyfall, l’objectif de Sam Mendes était clair : faire mieux ou du moins aussi bien. A-t-il réussi son pari ? A Lost in Universes, on pense que oui. Même si Skyfall continue de trôner fièrement au panthéon des meilleurs James Bond.

Critique : Big Eyes, de Tim Burton

Pas de Johnny Depp. Ni de Helena Boham Carter au casting. Pas même une once d’univers gothique. Pourtant Big Eyes est bien le dernier film de Tim Burton. Un biopic. Ce n’est pas le premier dans l’oeuvre du cinéaste qui avait rendu un vibrant hommage « au plus mauvais réalisateur de tous les temps » dans Ed Wood. Mais justement Big Eyes apparaît comme trop classique et sage pour figurer dans la filmographie burtonnienne. On a même un peu l’impression qu’il est passé à côté de son sujet. 

Le point sur Jack O’Connell

24 ans. Britannique. Révélé dans la série culte Skins. Jack O’Connell a été l’une des révélations de 2014. En seulement quatre films, il est passé de icône des ados à futur espoir du cinéma mondial. Les Poings contre les murs, 71 et Invincible (il a triomphé face à de nombreux prétendants pour incarner le Louis Zamperini d’Angelina Jolie) sont des films assez audacieux, que ce soit dans leur sujet ou dans leur forme, mais surtout Jack O’Connell y a livré à chaque fois une excellente performance. Il faut également ajouter à sa filmographie 300, la naissance d’un empire qui aura eu au moins le mérite d’assoir l’assise hollywoodienne du jeune comédien.Fort de ce joli parcours, Jack O’Connell a déjà un carnet de bal bien rempli. Lost in Universes fait le point sur ses différents projets. 

Les infos de la semaine : Bryan Cranston, Tim Burton et quelques aliens

Vous avez eu une semaine chargée ? Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité du cinéma et des séries ? Pas de problème, Lost in Universes vous fait un petit résumé des informations essentielles de la semaine.

Critique : Zero Theorem, de Terry Gilliam

Douce mélancolie quand tu nous tiens… Zero Theorem résonne comme un film de fin de règne. Comme si Gilliam livrait une version contemporaine de son Brazil. Le même héros lunaire qui tente de lutter contre une société coercitive, le même univers visuel chamarré et bordélique et le même esprit rebelle.

Critique : Django Unchained, de Quentin Tarentino

Le western. Genre (hélas) un peu moribond depuis 30 ans. Mais dans le cœur du cinéphage Tarentino, ces films oubliés par une ère contemporaine plus lisse, revêtent une dimension bien particulière. Qu’il aime à revisiter. Après la Blacksploitation, le film de Kung fu ou encore la série B horrifique, la madeleine de Proust 2012 sera donc le western. Et plus particulièrement sa version italienne, «  le spaghetti ».