Tag Archives: Conte de fée

Critique : Into the Woods, de Rob Marshall

Il était une fois… Les contes de fées sont immortels. De la série Once Upon a Time aux diverses adaptations ciné (Maléfique, La Belle et la Bête et bientôt Cendrillon de Kenneth Branagh), Hollywood remet au goût du jour les figures légendaires de notre enfance. Avec Into the Woods, comédie musicale made in Broadway, la relecture se révèle aussi décalée que régressive.

Critique : Maléfique, de Robert Stromberg

A Lost in Universes, nous attendons toujours les productions du studio aux grandes oreilles avec une certaine impatience. Et avec Maléfique (Maleficent dans la langue de Shakespeare), vendu comme présentant pour une fois le point de vu de la méchante, nous trépignions d’autant plus.

Critique : La Belle et la Bête, de Christophe Gans

Les réalisateurs de films fantastiques français se comptent sur les doigts de la main. Christophe Gans en fait partie. Mais ses réalisations se font rares. Silent Hill, son dernier long métrage (américain), remonte déjà à 2006. Entretemps, il a tenté de monter de nombreux projets ambitieux qui n’ont pas abouti comme le Cavalier suédois, Bob Morane ou encore Fantômas. C’est finalement avec une relecture de la Belle et la Bête que le cinéaste fait son grand retour.

Critique : Jack, le chasseur de géants, de Bryan Singer

Ce Jack, Giant Slayer ne déroge pas à la tradition en train de s’installer au coeur des films qui reprennent des contes. Il est « pas mal », « bof, oui, pourquoi pas ? », « sans plus ». Visuellement intéressant, passablement bien joué par Nicholas Hoult (Warm Bodies), parfait en boy next door transformé par l’amour, Eleanor Tomlison (Alice au pays des merveilles) et Ewan McGregor (Perfect Sense, The Ghost Writer), quelques trouvailles pour pimenter le tout… et cela suffira bien à contenter le spectateur. L’univers est livré clés en main. Créativité, suspens, inventivité, oubliez-les, ils ne sont pas de la partie.

Franchement on espérait bien mieux de Bryan Singer (The Triangle, Usual Suspects, X-Men), même si l’on passe un moment agréable. C’est d’autant plus dommage que cette vague de reprise des contes paraissait de fort bon augure. Mais trop de Blanche Neige et le Chasseur, de Blanche-Neige (Tarsem Singh), de Hansel et Gretel, chasseurs de sorcières, de Monde fantastique d’Oz risquent de finir par tuer la poule aux oeufs d’or.

En tout cas la question demeure en suspens : dans quelle mystérieuse dimension ont disparu les scénaristes d’Hollywood ?

Laurence