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Critique : Phoenix, de Christian Petzold

Après Barbara, Christian Petzold revient avec un autre drame sur les blessures de l’Allemagne du siècle dernier. Toujours porté par son actrice fétiche, Nina Hoss, Phoenix nous plonge directement à la fin de la Seconde Guerre mondiale. On y suit le destin de Nelly, survivante de l’Holocauste, obligée de subir une opération du visage. Une fois remise sur pied, elle n’a qu’une seule idée en tête : retrouver son mari. Sauf que ce dernier est certainement à l’origine de son arrestation…

Critique : Divergente, de Neil Burger

Après Twilight, c’est au tour d’Hunger Games de faire des petits. Summit Entertainment et Lionsgate se sont associés pour produire l’adaptation d’un autre succès littéraire jeunesse Divergente. On prend les mêmes et on recommence ou presque. La saga de Véronica Roth se situe dans un futur désenchanté dans lequel une jeune héroïne va se battre contre l’ordre établi…

Critique : States of Grace, de Destin Cretton

Il y a des films qu’on est obligé d’aimer. States of Grace, premier long métrage de Destin Cretton, en fait partie. Il n’est pas parfait, mais dégage une sensibilité un peu viscérale à laquelle il est difficile de ne pas succomber.

Critique : la Crème de la crème, de Kim Chapiron

Quoi que l’on puisse penser de Kim Chapiron, il y a bien une chose que l’on ne peut pas lui reprocher : de tourner en rond. Après la série B horrifique assumée (Sheitan) et et le film de prison (Dog Pound), il s’attaque aux élites de la Nation dans la Crème de la crème.

Critique : 300, la naissance d’un empire, de Noam Murro

Avec les films tels que 300, la naissance d’un empire il n’y a pas de demi-mesure : on adore ou on déteste. Rien ne convaincra les détracteurs du ralenti sanglant, du détournement historique, du beau mâle en slip de cuir brut. C’est regrettable car le nouvel opus des guerres médiques présente de notables qualités qui ne seront pas forcément non plus du goût des amateurs de la force brutale et du carnage tous azimuts.

Critique : la Légende d’Hercule, de Renny Harlin

Troisième péplum du moment après Pompéi et 300, la naissance d’un empire, la Légende d’Hercule est certainement le moins ambitieux. Le long métrage de Renny Harlin se borne en effet à raconter les premiers temps de la vie du demi-dieu grec. Si vous espériez assister à la mise en scène des fameux douze travaux, vous serez déçu. Il faudra vous contenter d’une histoire si classique qu’elle en est plate. Celle d’un fils bâtard qui prendra le pouvoir à la place de son affreux demi-frère.

Critique : Her, de Spike Jonze

Ce qu’il y a de bien avec le cinéma de Spike Jonze, c’est qu’il vous amène toujours explorer de nouveaux horizons. Après les tréfonds du cerveau d’un acteur américain (Dans la peau de John Malkovich) et les songes à moitié cauchemardesques d’un enfant (Max et les Maximonstres), le cinéaste navigue cette fois-ci dans la complexité de l’intelligence artificielle.

Critique : l’Etrange Couleur des larmes de ton corps, d’Hélène Cattet et Bruno Forzani

Vous aimez les polars bien intrigants ? Vous n’êtes pas contre un bon petit slasher de temps en temps ? Vous avez un vrai faible pour l’Art nouveau ? Cela ne suffira pas pour que vous appréciiez l’Etrange Couleur des larmes de ton corps. Il faudra également que vous soyez un grand amateur de films expérimentaux.

Critique : Monuments Men, de George Clooney

Pendant la guerre, l’art n’est pas une priorité. L’information n’est pas nouvelle ni surprenante. Difficile, du moins en apparence, de se soucier du destin d’un petit clocher du XVIIIe siècle quand tant d’hommes et de femmes ont perdu la vie. Pourtant à la fin de la Seconde Guerre mondiale, un petit bataillon de soldats fut constitué afin de sauver ce qui pouvait l’être.

Critique : Un amour d’hiver, d’Akiva Goldsman

Délicates amours tragiques et intrigue fantastique émouvante : Un amour d’hiver réunit ces deux éléments en un ballet ponctué de cruauté. Les esprits chagrins trouveront sans aucun doute que le film manque de puissance et le jugeront probablement simpliste. Mais c’est justement la limpidité naïve du long métrage qui en fait un conte aussi touchant que délicieux. Cyniques s’abstenir !