Tag Archives: Domhnall Gleeson

Critique : Brooklyn, de John Crowley et Paul Tsan

L’Amérique des années 50 continue d’alimenter l’imaginaire collectif. Terre de liberté pour des milliers de migrants à travers le monde, naissance de the american way of life, symbole de modernité… cette Amérique mythique est au cœur de Brooklyn de John Crowley et Paul Tsan. Adapté du roman du même nom signé par Colm Tóibín, le long métrage nous amène sur les pas de la jeune Eilis, petite irlandaise sage qui part faire sa vie de l’autre côté de l’Atlantique. Mais elle va découvrir que ce n’est pas si facile d’être  loin de chez soi…

Critique : The Revenant, d’Alejandro González Iñárritu

Après le magnifique et déjanté plan séquence de Birdman, Alejandro González Iñárritu tente une nouvelle fois de réinventer les codes du cinéma. Avec The Revenant, il a tenté de revenir à une forme de cinéma vérité, presque naturaliste. Baigné dans une lumière magnifique, utilisant les décors naturels (le Canada et l’Argentine) comme un studio à ciel ouvert, mettant Leonardo DiCaprio à rude épreuve (il a dû manger du foie de bison cru…), le long métrage est une véritable expérience. Préparez-vous.

Critique : Ex-Machina, d’Alex Garland

Intelligence artificielle es-tu là ? Après le Ultron, un poil prétentieux, des Avengers 2, Alex Garland nous offre avec Ex-Machina une vision plus réaliste mais aussi plus effrayante des robots intelligents. Le scénariste de La Plage, qui semble avoir un goût prononcé pour la notion de « paradis perdu », a opté pour un huis-clos malsain, bien loin des délires complotistes du long métrage de Marvel. Dans ce bunker au milieu de nulle part, personne ne vous entendra hurler…

Critique : Il était temps, de Richard Curtis.

Au pays du tea time et de la Queen Mum, la comédie romantique est presque une institution. Avec son humour décalé et ses personnages bigger than life, 4 Mariages et un enterrement avait imposé une patte typiquement British. Soit une comédie aussi drôle que charmante avec de vrais rebondissements. Un style initié par Mike Newell derrière la caméra et un certain Richard Curtis au scénario.