Tag Archives: Fantastique

Critique: Brimstone, de Martin Koolhoven

Le western est peut-être un genre moribond mais il inspire encore les réalisateurs contemporains. Pour son premier film américain, le néerlandais Martin Koolhoven a décidé de s’emparer des codes du genre pour mieux les réinventer. Ainsi il fait de Brimstone un western raconté d’un point de vue féminin. Un renversement de paradigme qui est l’un des points forts de ce long métrage porté par une Dakota Fanning impériale. 

Critique : Your name, de Makoto Shinkai

Véritable phénomène au Japon, Your name arrive en France auréolé d’une excellente réputation. Déjà annoncé comme le nouveau Miyazaki (en même temps, on dit toujours ça quand un réalisateur japonais a la chance de voir son long métrage sortir en France…), Makoto Shinkai mélange onirisme, mystère et catastrophe naturelle dans une histoire d’amour exaltée. C’est intense, dramatique, fleur bleue et mémoriel… bref Your Name est totalement japonais et on adore ça !

Séries Mania 2016 : Beau Séjour, de Nathalie Basteyns, Kaat Beels, Sanne Nuyens et Bert Van Dael

A l’occasion de la 7e édition du Festival Séries Mania qui se tient jusqu’au 24 avril au Forum des images et à l’UGC des Halles, Lost in Universes revient chaque jour sur un show de la sélection. Aujourd’hui, on fait le point sur Beau Séjour, une série flammande co-créée à huit mains par Nathalie Basteyns, Kaat Beels, Sanne Nuyens et Bert Van Dael. 

Livre : Miss Peregrine et les enfants particuliers, de Ransom Riggs

Bienvenue dans l’univers décalé de Ransom Riggs. Avec Miss Peregrine et les enfants particuliers, ce jeune auteur réinvente un peu le concept de littérature. Il a inventé une histoire fantastique autour d’une série de photos d’époque en noir et blanc. Cela donne un roman unique parsemé de ces étranges photos qui viennent comme confirmer les informations contenues dans le bouquin. 

Série : Twin Peaks revient

Même les fans les plus passionnés n’osaient l’espérer. Et pourtant, ça y est, c’est officiel. 25 ans plus tard, une troisième saison de Twin Peaks va voir le jour. Mark Frost et David Lynch, soit les concepteurs originels, se chargeront de l’écriture du scénario.

Critique : Horns, d’Alexandre Aja

Daniel Radcliffe et le fantastique c’est décidément une grande histoire d’amour. Après La Dame en noir en 2012, l’acteur anglais revient avec le genre qui l’a fait connaître dans Horns d’Alexandre Aja. Mais cette adaptation du roman de Joe Hill (fils de Stephen King) est à des années lumières de l’univers fantaisiste d’Harry Potter. Ici on nage plutôt en plein cauchemar.

Sleepy Hollow : le cavalier sans tête devient tueur en série

Si pendant des années Hollywood a pillé allègrement l’univers des séries télé pour en faire des films, souvent ratés, il semble que la tendance soit en train de s’inverser. C’est aujourd’hui au tour des créateurs de séries de s’inspirer des films pour créer des séries originales. Rien qu’en 2014, les Américains ont pu découvrir les version télé de Bad Teacher (le programme a été annulé), About a Boy, Fargo ou encore Une nuit en enfer (From Dusk Till Dawn). Mais c’est la Fox qui a ouvert le bal en septembre 2013 avec le lancement de la très attendue Sleepy Hollow. 

Séries : Siberia, un survival sous forme de show froid

A Lost in Universes, nous avons tout de suite aimé Siberia. Et pas tellement parce qu’il y a des ressemblances avec Lost (dont le concept avait été inspiré par l’émission Survivors, l’équivalent de notre Koh-Lanta !) Mais parce que Siberia joue redoutablement bien avec le concept de réalité/jeu TV. Du reste, la série est en fait plus proche de Cult (pour le côté show qui se confond avec la réalité) et de The River (pour les côtés horreur et caméras omniprésentes) que de Lost.  Malheureusement, comme Cult et The River, elle n’a pas su trouver grâce aux yeux des téléspectateurs américains.

Critique : Un amour d’hiver, d’Akiva Goldsman

Délicates amours tragiques et intrigue fantastique émouvante : Un amour d’hiver réunit ces deux éléments en un ballet ponctué de cruauté. Les esprits chagrins trouveront sans aucun doute que le film manque de puissance et le jugeront probablement simpliste. Mais c’est justement la limpidité naïve du long métrage qui en fait un conte aussi touchant que délicieux. Cyniques s’abstenir !

Critique : La Belle et la Bête, de Christophe Gans

Les réalisateurs de films fantastiques français se comptent sur les doigts de la main. Christophe Gans en fait partie. Mais ses réalisations se font rares. Silent Hill, son dernier long métrage (américain), remonte déjà à 2006. Entretemps, il a tenté de monter de nombreux projets ambitieux qui n’ont pas abouti comme le Cavalier suédois, Bob Morane ou encore Fantômas. C’est finalement avec une relecture de la Belle et la Bête que le cinéaste fait son grand retour.