Tag Archives: féminisme

Séries Mania 2017 : I Love Dick, de Jill Soloway et Sarah Gubbins

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. Aujourd’hui, on fait un focus sur I Love Dick, une série américaine présentée en compétition officielle.

Critique : Mustang, de Deniz Gamze Ergüven

Comparer des jeunes filles à des cheveux sauvages. L’allusion peu paraître facile. Et pourtant, Deniz Gamze Ergüven évacue les clichés en quelques instants. Mustang est un conte moderne. Il était une fois dans un petit village de la Turquie contemporaine 5 jeunes filles belles comme le jour qui vivaient paisiblement. Elles pensaient que toute leur vie serait comme ce jour de fin d’étude, rempli de jeux et de rires. Mais c’était sans compter sur la grande méchante de l’histoire : la bonne vieille morale traditionnelle.

Agent Carter : le girl power selon Marvel

A la fois spin off des films Captain America et de la série Agents of S.H.I.E.L.D, Agent Carter était la bonne surprise de la rentrée de janvier 2015. A mi-chemin entre la série d’espionnage et le drame historique, ce show dynamite les codes de Marvel, tout en créant un univers plein de charme. Laissez-vous tenter par cette première saison de huit épisodes.

Critique : Ex-Machina, d’Alex Garland

Intelligence artificielle es-tu là ? Après le Ultron, un poil prétentieux, des Avengers 2, Alex Garland nous offre avec Ex-Machina une vision plus réaliste mais aussi plus effrayante des robots intelligents. Le scénariste de La Plage, qui semble avoir un goût prononcé pour la notion de « paradis perdu », a opté pour un huis-clos malsain, bien loin des délires complotistes du long métrage de Marvel. Dans ce bunker au milieu de nulle part, personne ne vous entendra hurler…

Critique : Mad Max : Fury Road, de George Miller

Mesdames, Messieurs, accrochez-vous bien à votre fauteuil : le nouveau Mad Max vient de débarquer dans les salles. Le voyage risque de secouer un peu. Non en fait, pas qu’un peu.

Critique : Big Eyes, de Tim Burton

Pas de Johnny Depp. Ni de Helena Boham Carter au casting. Pas même une once d’univers gothique. Pourtant Big Eyes est bien le dernier film de Tim Burton. Un biopic. Ce n’est pas le premier dans l’oeuvre du cinéaste qui avait rendu un vibrant hommage « au plus mauvais réalisateur de tous les temps » dans Ed Wood. Mais justement Big Eyes apparaît comme trop classique et sage pour figurer dans la filmographie burtonnienne. On a même un peu l’impression qu’il est passé à côté de son sujet. 

Série : les Vikings au pillage

La série historique consacrée aux conquêtes de Ragnar Lodbrok, un puissant leader viking aux fortes ambitions, attaque pour une deuxième saison. Pillages et amours envahissent les écrans toujours dirigés avec talent par le créateur de la série Michael Hirst (les Borgias, les Tudors…).

Critique : Clochette et la fée pirate, de Peggy Holmes

Qui dit fée Clochette dit Peter Pan, Capitaine Crochet, île en forme de tête de mort, bref en un mot comme en cent : PIRATES ! Ajoutez quelques autres fées, une poudre aux vertus magiques, un bébé crocodile et vous avez les ingrédients du dernier Disney. Mélangez, secouez, et vous obtenez…

Critique : Nymphomaniac, Volume 1, de Lars Von Trier

Après la polémique cannoise. Après la beauté plastique de son Melancholia. Lars Von Trier revient. Pas avec un film anodin ou classique. Evidemment. Mais avec un long métrage, en deux parties, qui raconte le parcours érotique d’une nymphomane aguerrie. Cette dernière est interprétée par Charlotte Gainsbourg. Bien sûr.

Critique : Shérif Jackson, de Noah et Logan Miller

Avis aux amateurs de westerns : ce Shérif Jackson des jumeaux Noah et Logan Miller devrait satisfaire l’essentiel de leurs attentes concernant ce genre malheureusement tombé quelque peu en désuétude. Rivalités, injustices, règlements de compte, morts violentes, désert et chevaux… le décor est planté. Les Miller ont cependant su renouveler le classicisme de l’intrigue avec un bad guy qui joue les prophètes et un justicier incarné par un shérif allumé.