Tag Archives: Film de guerre

Critique : Rogue One, de Gareth Edwards

Lorsque que Star Wars a été racheté par Disney, on savait que la célèbre franchise s’apprêtait à connaître une nouvelle vie. D’abord avec la réalisation d’une suite directe dont le premier volet, Le Réveil de la Force réalisé par J.J. Abrams, est sorti à Noël 2015. Mais aussi avec la mise en place d’un univers étendu, autrement dit avec la sortie de films situés dans le monde de Star Wars mais explorant des histoires inédites et périphériques au canon originel. Rogue One est le premier spin off à se lancer dans l’arène intergalactique. Nous a-t-il convaincu ? A moitié.

Critique : A War, de Tobias Lindholm

Pour Tobias Lindholm la vie est un combat. Après le film de prison (R) et le film de bateau pris en otage par des pirates (Hijacking), le cinéaste danois s’attaque au film de guerre. Enfin, A War est bien plus qu’un simple film de guerre, en réalité il s’intéresse aux conséquences contemporaines de la guerre sur les individus. Un constat implacable mené par Lindholm sans fioritures. 

Critique : 71, de Yann Demange

Retenez bien ce nom : Yann Demange. Avec un seul film, ce cinéaste, qui a surtout œuvré à la télévision anglaise (Criminal Justice, Dead Set), s’impose comme un jeune homme à suivre. 71 est une petite révolution dans son genre, puisqu’il mixe deux styles de cinéma bien différent. Tout commence comme dans un film de « guerre » avec en toile de fond l’ambiance survoltée qui régnait dans le Belfast des années 70. Puis, quand le personnage principal se retrouve livré à lui-même dans une ville où tout le monde veut le descendre, on glisse progressivement vers le film de genre. Un cocktail explosif que Demange gère sans problème.

Critique : Fury, de David Ayer

Cinq hommes dans un tank… Et pas n’importe lesquels. David Ayer s’est payé un casting quatre étoiles (Brad Pitt, Shia Labeouf, Michael Pena, Jon Bernthal…) qui fait des étincelles. Pourtant avec Fury, le cinéaste livre un film assez frontal dans sa représentation de la guerre. Le spectateur est plongé dans la brutalité du conflit au bout de quelques secondes. Pas de lyrisme, pas de romantisme. C’est de la boue, de la pisse et du sang.

Cannes 2014 : The Search, de Michel Hazanavicius (Compétition)

La sélection officielle est tombée. Chaque jour Lost in Universes revient sur l’un des longs métrages présentés sur la Croisette. Aujourd’hui, The Search, de Michel Hazanavicius.

Critique : Monuments Men, de George Clooney

Pendant la guerre, l’art n’est pas une priorité. L’information n’est pas nouvelle ni surprenante. Difficile, du moins en apparence, de se soucier du destin d’un petit clocher du XVIIIe siècle quand tant d’hommes et de femmes ont perdu la vie. Pourtant à la fin de la Seconde Guerre mondiale, un petit bataillon de soldats fut constitué afin de sauver ce qui pouvait l’être.