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Critique : Money Monster, de Jodie Foster (Cannes 2016)

Avec Money Monster, c’est la première fois que Jodie Foster la réalisatrice s’essaye au film politique. Elle n’a pas opté pour le brûlot frontal genre Margin Call ni pour le docu fiction malin à la Big Short. Elle se contente d’un thriller rythmé. Déjà vu et un peu facile ? Peut-être mais aussi moins premier degré qu’il n’y paraît.

Critique : Ave, César!, de Joel et Ethan Coen

Après un western crépusculaire (True Grit) et un drame sur un looser magnifique (Inside Llewyn Davis), les frères Coen reviennent à l’un de leur genre de prédilection : la comédie déjantée. Ave, César! (Hail Caesar!) nous plonge dans les coulisses du cinéma hollywoodien des années 50. On y suit les aventures mouvementées de Eddie Mannix (Josh Brolin) chargé d’éviter scandales et autres dérapages qui terniraient l’image des studios. Un pur régal d’écriture.

Critique : A la poursuite de demain, de Brad Bird

Ne vous fiez pas à son titre digne d’une publicité des années 80. A la poursuite de demain (Tomorrowland en VO), de Brad Brid, est un vrai film d’aventure old school. Au menu, on trouve une  héroïne naïve et courageuse, un inventeur de génie, des méchants robots et un voyage dans un monde parallèle… Les influences vont de Retour vers le futur à Men in black en passant par Explorers. Pas mal pour un long métrage dont le point de départ était une adaptation d’une attraction des parcs Disney. 

Le point sur Jack O’Connell

24 ans. Britannique. Révélé dans la série culte Skins. Jack O’Connell a été l’une des révélations de 2014. En seulement quatre films, il est passé de icône des ados à futur espoir du cinéma mondial. Les Poings contre les murs, 71 et Invincible (il a triomphé face à de nombreux prétendants pour incarner le Louis Zamperini d’Angelina Jolie) sont des films assez audacieux, que ce soit dans leur sujet ou dans leur forme, mais surtout Jack O’Connell y a livré à chaque fois une excellente performance. Il faut également ajouter à sa filmographie 300, la naissance d’un empire qui aura eu au moins le mérite d’assoir l’assise hollywoodienne du jeune comédien.Fort de ce joli parcours, Jack O’Connell a déjà un carnet de bal bien rempli. Lost in Universes fait le point sur ses différents projets. 

Bande-annonce : les premières images délicieuses de Tommorowland

Damon Lindelof (The Leftovers) et Brad Bird (Mission Impossible 4) viennent enfin de lever (un peu) le voile sur leur très attendu film mystère : Tommorowland. Une première bande-annonce, réjouissante, vient de voir le jour. On y voit la blondinette Britt Robertson (Under the Dome) se téléporter, à l’aide d’un pin’s, dans un monde parallèle étonnant. Vous auriez dû garder votre collection !

Les infos de la semaine : Pacific Rim 2, le fils de Mick Jagger dans la série de Martin Scorsese et le casting du dernier film des frères Coen

Vous avez eu une semaine chargée ? Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité du cinéma et des séries ? Pas de problème, Lost in Universes vous fait un petit résumé des informations essentielles de la semaine.

Critique : Monuments Men, de George Clooney

Pendant la guerre, l’art n’est pas une priorité. L’information n’est pas nouvelle ni surprenante. Difficile, du moins en apparence, de se soucier du destin d’un petit clocher du XVIIIe siècle quand tant d’hommes et de femmes ont perdu la vie. Pourtant à la fin de la Seconde Guerre mondiale, un petit bataillon de soldats fut constitué afin de sauver ce qui pouvait l’être.

Preview 2014 : Damon Lindelof continue de surfer sur le mystère

Damon Lindelof fascine autant qu’il énerve. A Lost in Universes, on fait partie de ceux qui le soutiennent. Premièrement parce que Lost reste l’une de nos séries préférées (même si la fin n’était pas totalement à la hauteur de nos attentes) et ensuite parce qu’il ne peut pas être tenu comme seul responsable dans la déception Prometheus. Dois-je vous rappeler que Ridley Scott en personne était derrière la caméra ?

Critique : Gravity, d’Alfonso Cuarón. Pour ou contre ?

Quand un film débarque sur les écrans précédé d’une excellente réputation, il se doit d’assurer car le spectateur en attend monts et merveilles. Et Gravity croule littéralement sous les acclamations. Il a été dit qu’il y aurait un avant et un après Gravity. Que James Cameron himself est estomaqué. Même le public américain plébiscite cette aventure spatiale, c’est dire. Bref, en un mot comme en cent, Gravity est LE chef-d’œuvre. Forcément, dans ces conditions, on se précipite dans l’attente du choc intégral. Et, fatalement, la chute peut être brutale, la critique bien plus sévère qu’elle n’aurait été sans tout ce tapage médiatique. Alors, comment Gravity se sort-il de ce piège ?