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Critique : Star Wars VII, Le Réveil de la force, de J.J. Abrams

L’exercice de la critique est parfois un art périlleux. Et dans le cas de ce Réveil de la force tant attendu, cela paraît même presque impossible. Pourquoi ? Parce que Star Wars n’est pas un film comme les autres. Il est devenu au fil des années un phénomène de pop culture dépassant largement le cadre strict du cinéma. Les fans se fichent d’ailleurs bien de toutes les critiques. Quant aux cinéphiles, au sens scientifique et dogmatique du mot, ils préfèreront débattre sur le dernier Nanni Moretti. Pourtant, au-delà de la frénésie planétaire, de la dimension marketing et de son statut d’objet culte, ce Réveil de la force est bien un nouveau long métrage qui s’inscrit dans un univers cinématographique parfaitement défini. Décryptage.

Les infos de la semaine : Jared Leto revient, une mini-série sur les Beatles et des nouvelles des Heroes

Vous avez eu une semaine chargée ? Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité du cinéma et des séries ? Pas de problème, Lost in Universes vous fait un petit résumé des informations essentielles de la semaine.

Star Wars : Ong Jmel aka Mos Espa menacé

Décors mythiques de Star Wars s’il en est, le site tunisien de Ong Jmel où George Lucas avait installé le village fictif de Mos Espa, est en danger d’être englouti par des dunes de sable. Si bien qu’une campagne internationale vient d’être lancée pour restaurer le site.

Séance de rattrapage séries : Alcatraz

Produit entre autres par l’inoxydable J. J. Abrams, la série Alcatraz n’aura, malheureusement pour ses fans, connu qu’une seule saison. Pour ceux qui ne l’ont pas vue ou pour ceux qui veulent la redécouvrir malgré un cliffhanger forcément frustrant, elle est sortie il y a peu chez Warner Home Video (DVD et Blu-Ray).

Found footage et faux documentaires : une sélection de Lost in Universes

A Lost in Universes, autant nous adorons le fantastique et la science-fiction, autant nous ne sommes pas ultra-fans d’horreur pure et dure. Si bien qu’en matière de found footage et de faux documentaires nous ne sommes pas très pointues puisque ces genres (popularisés avec Le Projet Blair Witch) ont une nette prédilection pour l’effroi. Cependant, au fil du temps nous avons aimé quelques films et quelques séries qui emploient ces procédés. A l’occasion de la sortie de The Bay, nous avons eu envie de vous les faire connaître.

Critique : Star Trek Into Darkness, de J. J. Abrams

A Lost in Universes, le temps paraissait long jusqu’à la sortie de ce onzième volet de la saga Star Trek. Il faut dire que le reboot qui date déjà de 2009 (une éternité en matière de suite cinématographique !) avait rebâti le mythe sur des bases solides, séduisant néophytes et fans inconditionnels. L’hyperactif J. J. Abrams, devenu le symbole de la culture geek, avait donc la lourde tâche de se réinventer une fois de plus. Soyons francs, la mission ne sera qu’à moitié remplie.

D’un point de vue purement visuel, Into Darkness surpasse son prédécesseur. Dès les premières minutes, la palette chromatique du cinéaste est à son paroxysme. Le spectateur découvre, ébahi, un feu d’artifice coloré composé d’une végétation sanguine, d’indigènes entièrement blanc et jaune et de combinaison bleu azur. Cette introduction haletante, vertigineuse et émouvante, constitue, sans l’ombre d’un doute, la scène culte de ce long métrage. Tout simplement car elle condense en quelques minutes tout ce que l’on demande à une production de cette envergure.

Par la suite, le cinéaste ne perd rien en intensité. D’explosions spectaculaires en bagarres titanesques, de glissades dans l’espace en vaisseaux en perdition, J. J. Abrams éprouve notre sens de l’équilibre et du cadre. Il est aidé dans son entreprise par la 3D qu’il exploite avec sagacité, alors même qu’il ne voulait pas en entendre parler au départ !

Là où d’autres se contentent d’user de cette technique pour ses effets gadgets, dans Star Trek Into Darkness  elle devient un vecteur d’immersion. Si bien que l’on a l’impression de se retrouver dans un simulateur de la Nasa ou, de manière plus prosaïque, dans un manège à sensation. Une technique qui amplifie votre rythme cardiaque et réinvente presque la notion d’expérience cinématographique. Mais elle présente selon moi un inconvénient de taille : elle donne des vertiges et soulève l’estomac.

Le scénario, noyé sous ce torrent d’effets pyrotechniques, a du mal à exister. Si le premier épisode prenait le temps de poser ses personnages et de ficeler une intrigue subtile, ce second volet semble engourdi par une sorte d’adrénaline viscérale. C’est simple : les personnages ne marchent pas, ils passent leur temps à courir, sauter, bondir, voler… Comme si les scénaristes tentaient de redéfinir sans cesse l’idée même du rebondissement.

Impossible de ne pas trouver dans l’exercice une certaine forme de vacuité. Pourtant, en mettant leurs héros dans des situations extrêmes, les auteurs intensifient malgré tout les relations qui existent entre eux. Surtout l’amitié entre Spock et Kirk. Ils s’appuient sur un humour salvateur qui humanisent les personnages. Le casting impeccable se charge de faire naître une complicité palpable au sein de cet équipage. La palme revient, comme souvent, au méchant. Benedict Cumberbatch (Sherlock, Parade’s end) imprime son aura à un ennemi mythique de l‘Enterprise.

Pour le prochain numéro, espérons simplement que cette fougue sera un peu retombée pour qu’on puisse explorer, avec plus de détails, les confins des esprits humain et vulcain !

Marianne

Le très attendu Star Trek Into Darkness, de J. J. Abrams commence plutôt bien, très bien même, par une course poursuite sur une sublime planète alien aux couleurs rouge sang et peuplée d’humanoïdes blanchâtres aux pupilles vides. Après une telle inventivité visuelle, le retour sur terre au propre comme au figuré est d’autant plus rude. L’on se retrouve avec une histoire, somme toute banale, de grand méchant (excellemment interprété par le Britannique Benedict Cumberbatch, Sherlock, le Hobbit) surgi du passé. Même si cette aventure est mâtinée de trahison au sein de Starfleet, elle peine à intéresser alors que dans le premier Star Trek de J. J. Abrams, la folie désespérée de Nero (Eric Bana) était touchante.

Bien sûr, c’est tout de même avec plaisir que l’on retrouve James Tiberius Kirk (Chris Pine, Carriers), qui se transforme au cours du film de tête brûlée inconsciente en capitaine mature assumant pleinement ses responsabilités. Tout l’équipage répond présent, bien que les seconds rôles soient moins aboutis qu’ils ne l’étaient dans le précédent opus. Plus inattendu, Mr Spock (Zachary Quinto, Margin Call, American Horror Story) vole en partie la vedette à Jim Kirk.

Mais l’idée qui n’était pas mauvaise sur le papier ne fonctionne vraiment pas à l’écran. Si bien que Into Darkness s’achève un peu en queue de poisson après un remake futuriste digne du 11 Septembre. Certes l’humour est au rendez-vous, le grand spectacle est assuré, la 3D est épatante, les décors sont indéniablement grandioses, mais le spectateur reste sur sa faim. Car, avant tout l’Enterprise doit explorer l’univers. Or le deuxième film nous laisse tomber exactement là où le premier nous abandonnait déjà, au début du voyage comme si la vraie grande aventure de la dernière frontière était indéfiniment repoussée.

Pour le troisième épisode (si troisième épisode il y a), on a très fort envie de crier à  J. J. Abrams : Next time, punch it for real, man !

Laurence

Séries U.S. : Les nouveautés fantastiques de la saison 2012/2013

Bonne nouvelle ! Après un désamour ces deux dernières années, les séries feuilletonantes et à univers seront de retour à la rentrée prochaine aux Etats-Unis. Lors des traditionnels Upfronts, les grands networks (ABC, NBC, CBS, FOX et CW) ont ainsi révélé le nom de toutes les nouvelles séries qui viendront intégrer leurs grilles à partir de la rentrée prochaine.

Résultats, sur la soixantaine de shows retenus, un peu plus d’une dizaine font la part belle à l’univers fantastique de manière plus ou moins prégnante. Lost in Universes vous aide à faire votre sélection.

Labellisées J. J. Abrams

C’est devenu une tradition : pas de saison de pilotes sans au moins un ou deux projets initiés par le créateur de Lost et de Fringe. Après Person of Interest il y a deux ans et Révolution (renouvelé de justesse) l’an dernier, J. J. Abrams a encore réussi à séduire les chaînes avec deux shows plus qu’alléchants.

Almost Human commandée par la Fox marche sur les traces de la série suédoise Real Humans, même si au vu des premières images, elle semble moins philosophico-existentielle et un peu plus rythmée. En 2048, les forces de police emploient des androïdes à l’apparence très proche de celle des êtres humains. Le flic John Kennex (interprété par Karl Urban, le docteur McCoy de Star Trek) qui enquête sur le meurtre de sa femme est forcé de travailler avec l’un d’entre eux.

Pourquoi on l’attend ? Outre J. J. Abrams, la série a été imaginé par J. H. Wyman l ‘ex-showrunner de Fringe. Au casting, on retrouve également l’excellente Lily Taylor, figure emblématique du cinéma indépendant américain.

Quand ?  La série sera diffusée sur la Fox tous les lundis soirs à partir de la fin de l’automne.

Believe, créé par le réalisateur mexicain Alfonso Cuarón (Les Fils de l’Homme), suit la destinée d’une petite orpheline de dix ans dotée de mystérieux pouvoirs. Impitoyablement pourchassée, elle doit son salut à un jeune homme qui vient de sortir de prison et qui est commandité par une organisation secrète. Cela s’annonce comme un road movie palpitant jouant la carte du mystère.

Pourquoi on l’attend ? L’association Alfonso Cuarón + J. J. Abrams est plus que tentante. Auteur de film possédant de vrais univers (Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban est sans aucun doute l’adaptation la plus réussie des ouvrages de J. K. Rowling), ce dernier explore le genre fanatique de manière plus existentielle que les productions américaines. Il vient même de s’essayer à la science-fiction avec Gravity. Ce film, qui sortira le 23 octobre 2013, verra George Clooney et Sandra Bullock errer dans l’espace.

Quand ? Believe démarrera à la mi-saison (janvier ou février), le dimanche soir, sur NBC.

Vous avez dit spin-off ?

C’est bien connu, c’est dans les vieux pots que l’on concocte les meilleures soupes. Pourtant, cette année, les remakes des séries vintages ne sont pas légion. Seul NBC s’y risque avec sa remise au goût du jour de l’homme de fer Ironside. Et c’est plutôt une bonne nouvelle. Du côté des spin-off par contre, les chaînes s’y sont donné à coeur joie. Pour ceux qui l’ignoreraient, il s’agit de créer un show autour d’un ou deux personnages secondaires développés dans une autre série (Côte Ouest, Angel, Private Practice) ou bien de reprendre le même univers en changeant de ville (Les Experts Miami, N.C.I.S. Los Angeles…)

Dérivée de la série à succès de la CW The Vampire Diaries, The Originals se concentrera sur Klaus (vrai faux méchant de la série-mère), vampire originel qui a décidé de quitter Mystic Falls pour La Nouvelle Orléans. L’épisode 20 de la saison 4 avait introduit l’univers de cette nouvelle série. Outre Klaus (Joseph Morgan), on y retrouvera Rebekah (Claire Holt), Elijah (Daniel Gillies) et le loup-garou Haley (Phoebe Tonkin). Evidemment, il est fort probable que d’autres acteurs de The Vampire Diaries viennent jouer les guests de temps en temps (et vice versa).

Pourquoi on l’attend ?  Si l’on excepte le triangle amoureux qui tire en longueur, The Vampire Diaries est une série qui met nos nerfs à rude épreuve avec son scénario pleins de rebondissements. De plus, le décor de La Nouvelle Orléans se prête naturellement bien aux créatures fantastiques. Et cerise sur le gâteau, on ne sera même plus obligé de subir les jérémiades d’Elena !

Quand ? A découvrir tous les mardis soirs sur la CW à partir du mois de septembre.

Sur ABC, c’est l’univers de Once Upon A Time qui sera décliné. Dans Once Upon A Time In Wonderland, Alice veut retourner au Pays des merveilles pour sauver l’homme qu’elle aime. Régina, la méchanre reine, (Lana Parrilla) et Cora, sa mère indigne, (Barbara Hershey) devraient y apparaître dans des séquences flash-back. Occupé sur le tournage de Captain America, le soldat de l’hiver, Sébastian Stan qui jouait le chapelier fou dans la série mère ne devrait pas y reprendre son rôle tout de suite.

Pourquoi on l’attend ? Malgré une deuxième saison inégale et des audiences en baisse, Once Upon A Time est une série créative, qui n’est jamais aussi palpitante que lorsqu’elle s’intéresse à d’autres personnages que celui de Blanche-Neige et cie. La bande annonce de Once Upon A Time In Wonderland reconstitue le décorum de l’oeuvre de Lewis Caroll en y ajoutant un soupçon de love story et des moments de confrontation avec le monde réel. On y retrouvera Michael Socha (l’excellent loup-garou des deux dernières saisons de Being Human UK).

Quand ? La série fera ses débuts à la rentrée le mardi soir sur ABC.

Adaptation

En ces temps de crise, les chaines préfèrent miser sur des valeurs sûres, autrement dit proposer des shows avec lesquels les spectateurs sont déjà familiarisés. Les adaptations littéraires ou cinématographiques offrent ainsi une réserve quasi inépuisable.

Le comte Dracula fera donc son grand retour cette année sur NBC. Dans cette nouvelle version, le plus célèbre des vampires se retrouve dans le Londres de l’époque victorienne, afin d’accomplir sa vengeance mais ses plans vont être contrariés à la suite de sa rencontre avec une jeune femme, réincarnation de son grand amour.

Pourquoi on l’attend ? Malgré le classicisme de la bande annonce, le série aura pour vedette Jonathan Rhys-Meyers, plus connu des sérivores sous les traits du roi Henri VIII des Tudors. Il y retrouvera Katie McGrath (la Morgan de Merlin) et Jessica De Gouw (Arrow). Dracula ne devrait compter que dix ou douze épisodes. NBC souhaite en effet prendre exemple sur le format des chaînes du câble : moins d’épisodes mais plus de densité dramatique.

Quand ? La série est programmée le vendredi soir dans la grille de rentrée de NBC, soit juste après Grimm autre série fantastique de la chaîne.

Moins connu et plus risqué, Resurrection est l’adaptation du premier roman du poète Jason Mott qui sera publié en septembre. Un couple assiste incrédule au retour de leur fils mort des années auparavant. Alors que le phénomène semble de répandre partout dans le monde, certains se demandent s’il s’agit d’un miracle ou, au contraire, d’un signe annonçant la fin du monde.

Pourquoi on l’attend ? Même si son pitch fait penser à 4 400, épatante série dans laquelle des disparus revenaient pourvus de pouvoirs incroyables, et à la série française Les Revenants, les premières images laissent entrevoir un vrai univers assez angoissant.

Quand ? Pour assister au retour des morts, il faudra patienter jusqu’à la mi-saison sur ABC.

 

Le cinéma sera lui aussi une grande source d’inspiration cette année. Les adaptations des comédies Bad Teacher, Pour un garçon et de la comédie grinçante des frères Coen Fargo sont ainsi attendues sur le petit écran. La FOX voit elle les choses en grand puisqu’elle a décidé de jeter son dévolu sur Sleepy Hollow, soit l’un des films les plus réussis de Tim Burton qui réunissait Johnny Depp et Christina Ricci. Dans la série Ichabod Crane (le personnage de Depp) se retrouvera transporté de nos jours dans la petite ville de Sleepy Hollow et devra faire équipe avec la sheriff locale en charge retrouver le fameux Cavalier sans tête.

Pourquoi on l’attend ? Outre le film d’origine dont il s’inspire qui est une référence en matière de cinéma gothique, cette série a été imaginée par le scénariste de Star Trek into Darkness et producteur délégué de Fringe, Alex Kurtzman. Du guilty pleasure en perspective ?

Quand ? Sleepy Hollow débarquera sur la FOX à la rentrée tous les lundis soirs après Bones.


Super-pouvoirs

Dire que les super-héros ont la cote sur le grand écran est un euphémisme. The Avengers et Iron Man 3 ont tous les deux battus des records de fréquentation dans le monde. Et sur la petite lucarne, l’an dernier Arrow (qui revisite le mythe de Robin des bois) s’était imposé comme l’une des meilleures audiences de la CW. Logiquement, cette année deux nouveaux projets surfent sur ces succès.

Avec Joss Whedon en personne pour diriger le show, Agents of S.H.I.E.L.D. s’annonce comme le hit incontournable de l’année. Les téléspectateurs pourront y suivre les aventures de ces fameux agents du S.H.I.E.L.D., organisation dirigée par Nick Fury dans les BD et films Marvel.

Pourquoi on l’attend ? Cette série constitue une occasion unique de développer l’univers Marvel dans un nouveau format et de faire le lien avec les films à venir. Même si l’on ne devrait pas y voir apparaître les principaux super-héros, il n’est pas exclu que d’autres personnages Marvel soient introduits par ce prisme. L’agent Coulson (Clark Gregg), censé être mort dans The Avengers, sera par ailleurs présent dans le show. Et bonne nouvelle pour les amateurs de la très réussie (et bien trop courte) série anglaise The Fades, Iain De Caestecker fait partie du casting principal.

Quand ? Les super-agents envahiront ABC tous les mardis soirs dès la rentrée.

Face au mastodonte signé Marvel, les Tommorow People de la CW auront fort à faire. Dans cette série, on assistera à l’affrontement entre des êtres dotés de pouvoirs hors du commun et les Ultra qui souhaitent les capturer pour le bien de l’humanité.

Pourquoi on l’attend : Malgré son pitch ultra-classique mélangeant Heroes, X-Men ou encore Alphas, on espère que ce show se distinguera en adoptant un style un peu différent.

Quand ? Elle sera diffusée juste après Arrow le mercredi soir sur la CW, ce qui lui donne de bonnes chances de succès.

Calibrées pour les ados

Cette année, la CW, qui s’adresse en particulier aux jeunes adultes, a développé deux projets dont les pitchs s’inspirent des univers de science-fiction apocalyptiques incontournables au cinéma ces derniers temps (Oblivion, After Earth…) ou bien d’histoires d’amours impossibles version Twilight ou Les Ames Vagabondes.

Dans The 100, quelques survivants se sont réfugiés dans l’espace après qu’une troisième guerre mondiale ait ravagé notre planète. Des années plus tard, un vaisseau contenant une centaine d’humains, exilés du vaisseau-mère pour des crimes et trahisons, est envoyé sur Terre. Ses passagers joueront les cobayes qui testeront les nouvelles conditions de vie.

Pourquoi on l’attend ?  Sur le papier, c’est certainement l’une des nouveautés les plus ambitieuses, et l’on retrouvera Henry Ian Cusik, l’inoubliable Desmond de Lost.

Quand ? A découvrir à la mi-saison sur la CW.


Avec Star Crossed, les amants maudits ont encore de beaux jours devant eux. Après le vampire et l’humaine (The Vampire Diaries, True Blood), le loup-garou et l’humaine (Teen Wolf), voici l’extra-terrestre et l’humaine. Rassurez-vous, dans cette série les aliens ressemblent comme deux gouttes d’eau aux être humains. Ils portent simplement des sortes de tatouages tribaux sur le visage.

Pourquoi on l’attend ? Subtil mélange entre Roswell et Twilight, Star Crossed pourrait se révéler plus intéressant qu’il n’y paraît de prime abord. La bande annonce fait ainsi un parallèle intéressant entre les extra-terrestres et la manière dont ont été ma!traités les Afro-Américains dans les années 60 aux Etats-Unis. Au casting, on retrouve une ancienne de la série culte Friday Night Light, Aimee Teegarden.

Quand ? Rendez-vous également à la mi-saison sur la CW pour voir le résultat.

Marianne

J.J. Abrams veut adapter le dernier roman de Stephen King en série

Mais qui arrêtera l’énergie créative de J.J. Abrams ? Actuellement en train d’apporter la touche finale à son Star Trek into Darkness (sortie le 12 juin 2013) et en pleine préparation de l’épisode VIII de Star Wars, le cinéaste trouve le temps de chercher de nouveaux projets de série via sa société Bad Robot (Lost, Fringe, Alias…).

Et évidemment ce projet-là s’annonce déjà palpitant puisqu’il s’agit de l’adaptation du dernier roman de Stephen King. 22/11/63 sorti récemment en France raconte les aventures d’un jeune professeur de lycée qui découvre l’existence d’une fissure temporelle dans un restaurant transportant quiconque la traverse en 1958. Il n’aura alors plus qu’une idée en tête : empêcher l’assassinat du président Kennedy, ce fameux 22 novembre 1963 à Dallas.

Bad Robot serait actuellement en phase de négociation pour acquérir les droits du bouquin. Après Dead Zone et en attendant Under the Dome (à partir du 24 juin sur CBS), King prouve qu’il reste une grande source d’inspiration pour le petit écran.

Pour information, J.J. Abrams a plusieurs « poulains » en course pour la prochaine saison des pilotes, dont deux fantastiques. Believe, créé par le cinéaste Alfonso Cuaron, nous plongera dans l’univers de Bo, une petite fille orpheline de dix ans dotée de mystérieux pouvoirs. Traquée, l’enfant ne devra son salut qu’à un homme tout juste sorti de prison et bénéficiant de l’aide d’une mystérieuse organisation secrète. Avec InHuman, J.J. Abrams surfe sur le succès de la série suédoise Real Humans. Situé dans un futur proche, ce show suivra la cohabitation entre un jeune flic et un androïde, dont l’apparence est assez proche de celle des humains. Car les androïdes font désormais partie intégrante de la Police de Los Angeles.

Marianne

J.J Abrams aux commandes du prochain Star Wars

La question agite la planète cinéma depuis des semaines. Qui pour réaliser le prochain épisode de la saga Star Wars ? La réponse vient enfin de tomber : J.J Abrams. Une nouvelle qui si elle ravit une grande majorité de fans à tout de même de quoi surprendre.