Tag Archives: Jack O’Connell

Critique : Money Monster, de Jodie Foster (Cannes 2016)

Avec Money Monster, c’est la première fois que Jodie Foster la réalisatrice s’essaye au film politique. Elle n’a pas opté pour le brûlot frontal genre Margin Call ni pour le docu fiction malin à la Big Short. Elle se contente d’un thriller rythmé. Déjà vu et un peu facile ? Peut-être mais aussi moins premier degré qu’il n’y paraît.

Le point sur Jack O’Connell

24 ans. Britannique. Révélé dans la série culte Skins. Jack O’Connell a été l’une des révélations de 2014. En seulement quatre films, il est passé de icône des ados à futur espoir du cinéma mondial. Les Poings contre les murs, 71 et Invincible (il a triomphé face à de nombreux prétendants pour incarner le Louis Zamperini d’Angelina Jolie) sont des films assez audacieux, que ce soit dans leur sujet ou dans leur forme, mais surtout Jack O’Connell y a livré à chaque fois une excellente performance. Il faut également ajouter à sa filmographie 300, la naissance d’un empire qui aura eu au moins le mérite d’assoir l’assise hollywoodienne du jeune comédien.Fort de ce joli parcours, Jack O’Connell a déjà un carnet de bal bien rempli. Lost in Universes fait le point sur ses différents projets. 

Les meilleurs films de 2014

2015 est là. L’heure des vrais bilans a enfin sonné. Et cette année, Lost in Universes a bien fait d’être patient car deux des meilleurs films de l’année sont sortis fin décembre. 2014 a été une année plus ébouriffante que 2013. Un peu moins d’attente et un peu moins de déception aussi. C’est souvent de la simplicité qu’est née l’émotion. De grands auteurs ont confirmé et de nouveaux talents se sont aussi imposés. Lost in Universes fait le point sur ce que 2014 a fait de meilleur. A vos DVD.

Critique : 71, de Yann Demange

Retenez bien ce nom : Yann Demange. Avec un seul film, ce cinéaste, qui a surtout œuvré à la télévision anglaise (Criminal Justice, Dead Set), s’impose comme un jeune homme à suivre. 71 est une petite révolution dans son genre, puisqu’il mixe deux styles de cinéma bien différent. Tout commence comme dans un film de « guerre » avec en toile de fond l’ambiance survoltée qui régnait dans le Belfast des années 70. Puis, quand le personnage principal se retrouve livré à lui-même dans une ville où tout le monde veut le descendre, on glisse progressivement vers le film de genre. Un cocktail explosif que Demange gère sans problème.

Les infos de la semaine : True Detective saison 2, un film noir et blanc pour Guillermo Del Toro et le nouveau film d’Angelina Jolie

Vous avez eu une semaine chargée ? Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité du cinéma et des séries ? Pas de problème, Lost in Universes vous fait un petit résumé des informations essentielles de la semaine.

Critique : Les Poings contre les murs, de David Mackenzie

Midnight Express, l’Evadé d’Alcatraz, Un Prophète… le film de prison est un genre en soi. Un des meilleurs. Parce que filmer dans un univers fait de cellules étroites, de longs couloirs et de fenêtres recouvertes de barreaux a déjà tout d’un défi. Les Poings contre les murs (Starred Up) de David Mackenzie s’inscrit dans cette grande tradition. Sauf qu’ici l’appel de la liberté n’est pas le moteur principal.