Tag Archives: Jennifer Lawrence

Critique : Passagers, de Morten Tyldum

L’espace est le nouvel espace de jeux des cinéastes. Le développement des compétences techniques et le succès de Gravity expliquent en partie cet engouement. Mais c’est aussi parce que l’espace est comme dans la vraie vie un nouvel eldorado, regorgeant de possibilités narratives innovantes. Avec Passengers, Morten Tyldum (Imitation Game) imagine un vaisseau spatial en transit dans l’espace vers une lointaine planète. Pour une raison inconnue, deux passagers sont réveillés 90 ans trop tôt de leur sommeil artificiel, les condamnant à veiller et mourir seuls sur ce vaisseau.

Critique : X-Men : Apocalypse, de Bryan Singer

 » On est d’accord, le troisième épisode est toujours le pire.  » Cette citation, pleine d’ironie, est issue de ce troisième volet des nouvelles aventures des X-Men. Si on apprécie le clin d’œil et la mise en abyme, on ne peut s’empêcher de penser que cet Apocalypse manque un peu de panache par rapport aux épisodes précédents. Pourtant, il possède encore un argument de poids : des personnages charismatiques dont on ne se lasse pas de suivre les nouvelles aventures. 

Les meilleurs films de 2015

2015 s’est achevée et avec elle son lot de films disgracieux, étonnants, énervants, décevants, spectaculaires ou encore créatifs. Quels sont ceux qui marqueront l’histoire du 7e art ?  Diffcile à dire avec si peu de recul, mais comme chaque année Lost in Universes vous propose une sélection de ce qu’on a vu de mieux en 2015 dans un classement complètement subjectif… mais argumenté !

Critique : Joy, de David O. Russell

Jennifer Lawrence (Hunger Games, X-Men, Serena...) est une icone. Elle incarne une certaine idée moderne de la star américaine. Et de la femme. Alors qui pouvait mieux qu’elle se fondre dans le rôle de Joy Mangano, femme créative et audacieuse qui a inventé le balai magique (Miracle Mop) ? Certes, après Happiness Therapy et American Bluff, la jeune actrice est sans doute devenue une muse pour David O. Russel mais honnêtement aucune autre n’aurait pu être sa Joy.

Critique : Hunger Games – La révolte : partie 2, de Francis Lawrence

Le dernier acte de la saga Hunger Games se dévoile enfin. Après une première partie contemplative et désespérée, ce quatrième volet se concentre clairement sur l’action. Le film commence là où le précédent nous avait laissé : Katniss (Jennifer Lawrence toujours convaincante) pense ses plaies après le retour de Peeta. Ce dernier, torturé par le président Snow, n’a plus qu’une idée en tête : tuer la jeune femme. Mais l’heure n’est plus aux atermoiements sentimentaux. Les jeux ne sont terminés qu’en apparence car sur le champ de bataille, Katniss et ses amis sont sur le point d’affronter de nombreuses épreuves. Qui survivra ? 

Les projets de Steven Spielberg

C’est l’un des réalisateurs les plus populaires au monde. Et pourtant, Steven Spielberg  n’a réalisé aucun film depuis 2012 et son très classe Lincoln. Le report de son projet Robocalypse, jugé trop cher par le studio, explique en grande partie cette longue attente. Déçu, le cinéaste a sans doute pris son temps avant de choisir son prochain projet. On sait par exemple qu’il a été attaché à la réalisation du récent American Sniper mais c’est finalement Clint Eastwood qui a remporté la mise. Rassurez-vous, le papa d’E.T. et de la Couleur Pourpre n’a pas chômé pour autant. Lost in Universes fait le point. 

Critique : Hunger Games – La Révolte : partie 1

Après un deuxième épisode spectaculaire et épique, ce Hunger Games troisième du nom change de registre. Les jeux du cirque sont terminés. Les décors et les costumes flamboyants ont fait place à des murs gris bunker et des combinaisons paramilitaires. Bref ce troisième volet, coupé en deux pour répondre aux exigences du marketing, impose une ambiance de fin du monde quasi intimiste. Plutôt surprenant pour une saga qui avait beaucoup basé sa structure narrative sur l’art du rebondissement.

Critique : Serena, de Susanne Bier

Mystère de la programmation. Serena a failli ne jamais sortir en salle. Un film pourtant signé par la réalisatrice danoise Susanne Bier (Brothers, After the Wedding…) et qui a pour têtes d’affiche deux stars en pleine hype : Jennifer Lawrence (Hunger Games, X-Men : Days of the Future Past) et Bradley Cooper (The Place Beyond the Pines). Ce drame se déroulant dans une Amérique en pleine récession des années 30 serait-il si mauvais ?

Critique : X-Men : Days of Future Past, de Bryan Singer

Bryan Singer l’a fait. Il a enfin repris les rênes de sa saga culte : les X-Men. Certes Matthew Vaughn avait déjà relancé la franchise avec talent, mais seul le créateur originel pouvait relever le défi narratif de ce X-Men : Days of Future Past. Car ce nouvel épisode joue allègrement avec les courbes du temps. Ici le passé et futur s’entremêlent pour créer un univers cohérent. Et ça fonctionne.

Critique : American Bluff, de David O. Russel

Au pays des apparences, les bouffons sont des rois. Tel pourrait être le credo d’American Bluff. Dès les premières images, David O. Russel abat toutes ses cartes. Méfiez-vous des faux-semblants. Dans cette introduction génialissime, le spectateur découvre ébahi un Christina Bale méconnaissable (à des années-lumière du récent les Brasiers de la colèreen train de remettre méthodiquement son postiche. Une fois cet artifice bien accroché, la partie de poker menteur peut commencer.