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Le point sur Jack O’Connell

24 ans. Britannique. Révélé dans la série culte Skins. Jack O’Connell a été l’une des révélations de 2014. En seulement quatre films, il est passé de icône des ados à futur espoir du cinéma mondial. Les Poings contre les murs, 71 et Invincible (il a triomphé face à de nombreux prétendants pour incarner le Louis Zamperini d’Angelina Jolie) sont des films assez audacieux, que ce soit dans leur sujet ou dans leur forme, mais surtout Jack O’Connell y a livré à chaque fois une excellente performance. Il faut également ajouter à sa filmographie 300, la naissance d’un empire qui aura eu au moins le mérite d’assoir l’assise hollywoodienne du jeune comédien.Fort de ce joli parcours, Jack O’Connell a déjà un carnet de bal bien rempli. Lost in Universes fait le point sur ses différents projets. 

Critique : Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmusch

Il y a plusieurs constantes dans le cinéma de Jim Jarmusch. D’abord, un amour pour les désaxés, les gens hors-normes, bref tous ceux qui ne suivent pas le chemin tout tracé offert par la société. On y trouve aussi, souvent, beaucoup de musique, du rock, de la mélancolie et des cafés. Pas de mystère, Only Lovers Left Alive s’inscrit dans cette même lignée contemplative.

Critique : Snowpiercer, le Transperceneige, de Bong Joon-Ho

Qui est Bong Joon-Ho ? Au vu de sa filmographie étonnante, difficile de l’enfermer dans un genre particulier. Et c’est tant mieux. Etre capable de passer de la comédie (Barking Dog) au polar (Memories of Murder) en passant par le drame (Mother) ou encore le film de genre (The Host), tout en conservant le même talent, n’est pas donné à tous les réalisateurs. La formule du succès ? A chaque fois qu’il s’attaque à un univers, le cinéaste s’en approprie les codes en y ajoutant des petites touches personnelles et une sensibilité coréenne.