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Suicide Squad, Star Trek, Jason Bourne… pourquoi les blockbusters de l’été sont decevants

Rendons-nous à l’évidence. L’été rime toujours avec blockbuster au cinéma mais 2016 restera l’année où aucun de ces divertissements calibrés pour le succès n’aura créé une nouvelle tendance, renouvelé un genre ou même possédé une vraie personnalité. La faute est sans doute à imputer aux dirigeants des studios trop obnubilés à compter leurs billets verts pour prendre le moins de risque. Mais franchement c’est lassant ! Si on ne peut même plus s’éclater devant un divertissement pendant l’été… La preuve par trois avec Suicide Squad, Jason Bourne et Star Trek.

Critique : Diversion, de Glenn Ficarra et John Requa

Qui sont Glenn Ficarra et John Requa ? Des maîtres de l’illusion. Leurs derniers films I love You Philipp Morris et Crazy Stupid Love avaient justement en commun l’art de la diversion. Détourner l’attention du spectateur pour lui cacher un élément fondamental de l’ histoire… Alors que ces deux-là se lancent dans le film d’arnaque apparaissait comme logique. Hélas, comme le dit si bien l’adage, parfois, les cordonniers sont les plus mal chaussés.

Critique : Le Loup de Wall Street, de Martin Scorsese

Wall Street… ça vous dit forcément quelque chose ? Temple du libéralisme, étendard du dieu dollar… Mais connaissez-vous Jordan Belfort ? Un courtier parmi tant d’autres… ou presque. A la fin des années 80, il gagnait en moyenne près d’un million de dollars par semaine ! Sauf qu’étourdi par la toute-puissance des billets verts, il finit par prendre quelques arrangements avec la loi. Il avait juste oublié qu’Oncle Sam ne se laisse pas berner si facilement.

Critique : Il était temps, de Richard Curtis.

Au pays du tea time et de la Queen Mum, la comédie romantique est presque une institution. Avec son humour décalé et ses personnages bigger than life, 4 Mariages et un enterrement avait imposé une patte typiquement British. Soit une comédie aussi drôle que charmante avec de vrais rebondissements. Un style initié par Mike Newell derrière la caméra et un certain Richard Curtis au scénario.