Tag Archives: Marion Cotillard

Critique : Juste la fin du monde, de Xavier Dolan

Xavier Dolan est une énigme. A Lost in Universes, on admire sa façon de ne jamais faire de concession et d’aller jusqu’au bout de ses idées. Que l’on fasse partie de ses fans ou de ses détracteurs, il faut bien lui reconnaître quelque chose, ses films ont une vraie personnalité. Même s’il a divisé la presse et le public, Juste la fin du monde est un film puissant qui ne vous laissera pas indemne. Ça je peux vous en faire la promesse.

Critique : Macbeth, de Justin Kurzel

Shakespeare inspire encore et toujours Hollywood. Même si Justin Kurzel n’est pas américain mais australien (on lui doit le polar noir Les Crimes de Snowtown) , il a réalisé avec Macbeth l’une de ces grandes tragédies classiques dont les studios hollywoodiens raffolent.

Cannes 2015 : découvrez ce que vous réserve la compétition

La grande messe cannoise est sur le point de commencer. Et le moins que l’on puisse dire c’est que cette 68e édition est placée sous le signe de la nouveauté. L’arrivée de Pierre Lescure à la tête de la plus grande manifestation cinématographique du monde est un événement majeur qui ne manquera pas d’être commentée dans la presse. L’ombre bienveillante de Gilles Jacob ne trônera plus en haut des marches et Lescure compte bien respecter l’héritage du bonhomme tout en donnant un coup de jeune au Festival. 

Cannes 2014 : Deux jours, une nuit, de Jean-Pierre et Luc Dardenne (Compétition)

La sélection officielle est tombée. Chaque jour Lost in Universes revient sur l’un des longs métrages présentés sur la Croisette. Aujourd’hui, Deux jours, une nuit, de Jean-Pierre et Luc Dardenne. 

Critique : Blood Ties, de Guillaume Canet

Qu’est-ce qui définit ce que nous sommes ? Nos actes, nos convictions, notre famille… un peu des trois sans doute. Dans Blood Ties, le réalisateur Guillaume Canet tente de répondre à cette question au travers de la relation entre deux frères que tout oppose. L’un est flic, l’autre gangster. L’éternel dilemme. Sauf que pour raconter cette histoire shakespearienne, Canet y a mis les formes.