Tag Archives: mise en abyme

Critique : Ave, César!, de Joel et Ethan Coen

Après un western crépusculaire (True Grit) et un drame sur un looser magnifique (Inside Llewyn Davis), les frères Coen reviennent à l’un de leur genre de prédilection : la comédie déjantée. Ave, César! (Hail Caesar!) nous plonge dans les coulisses du cinéma hollywoodien des années 50. On y suit les aventures mouvementées de Eddie Mannix (Josh Brolin) chargé d’éviter scandales et autres dérapages qui terniraient l’image des studios. Un pur régal d’écriture.

Critique : Sils Maria, d’Olivier Assayas

Olivier Assayas occupe une place à part dans le cinéma français. Refusant de s’enfermer dans un cinéma d’auteur sclérosant, dont il a pourtant les gènes (ancien des Cahiers du Cinéma), Assayas tente lui d’expérimenter des choses nouvelles, de faire du thriller, du drame musical ou même une série télé. Il ose même  tourner avec des acteurs américains, sans jamais renoncer à sa liberté.

Black Mirror : la série qui fait débat

France 4 innove. A partir du 1er mai, la chaîne du groupe France Télévision va diffuser la série britannique Black Mirror. Un show différent de tout ce que vous avez pu voir. Sa thématique est particulièrement alléchante : s’interroger sur notre rapport aux nouvelles technologies.

Critique : The Grand Budapest Hotel, de Wes Anderson

Dans le monde merveilleux de Wes Anderson, les rêveurs ont tous les droits. Enfant solitaire, renard rusé, amoureux de la mer… ils entendent mener leur quête jusqu’au bout, peu importe les difficultés qu’ils rencontrent. Ce monde n’existe pas vraiment bien sûr, mais il est tellement exotique que tout le monde veut y habiter. Avec The Grand Budapest Hotel, le cinéaste franchit une étape supplémentaire dans l’imaginaire en situant son action dans un pays fictif. Un choix créatif et politique à la fois, puisque ce subterfuge lui permet de critiquer la montée des mouvements nationalistes dans les années 30.

Critique : 9 mois ferme, d’Albert Dupontel

Avec Albert Dupontel, on peut semble-t-il s’attendre à tout : des films très noirs comme Bernie ou très hystériques comme Enfermé dehors. 9 mois ferme est une heureuse surprise. Plus mature, plus contrôlée, en un mot plus aboutie, cette comédie juridico-policière engagée est un vrai plaisir.