Tag Archives: Oscar Isaac

Critique : Star Wars VIII, The Last Jedi, de Rian Johnson

Tambours et trompettes…  » Le Star Wars nouveau est arrivé « . Une promesse de joie et de félicité s’empare de la fanbase et des cinéphiles. Mais au même moment dans la twittosphère, la fureur embrase aussi le cœur des rageux. Alors qui faut-il croire se demande perplexe l’apprenti Jedi ?  » Croire votre cœur vous devez  » conseillerait Maître Yoda car Rian Johnson nous fait une vraie démonstration de cinéma. La preuve par trois.

Critique : X-Men : Apocalypse, de Bryan Singer

 » On est d’accord, le troisième épisode est toujours le pire.  » Cette citation, pleine d’ironie, est issue de ce troisième volet des nouvelles aventures des X-Men. Si on apprécie le clin d’œil et la mise en abyme, on ne peut s’empêcher de penser que cet Apocalypse manque un peu de panache par rapport aux épisodes précédents. Pourtant, il possède encore un argument de poids : des personnages charismatiques dont on ne se lasse pas de suivre les nouvelles aventures. 

Critique : Ex-Machina, d’Alex Garland

Intelligence artificielle es-tu là ? Après le Ultron, un poil prétentieux, des Avengers 2, Alex Garland nous offre avec Ex-Machina une vision plus réaliste mais aussi plus effrayante des robots intelligents. Le scénariste de La Plage, qui semble avoir un goût prononcé pour la notion de « paradis perdu », a opté pour un huis-clos malsain, bien loin des délires complotistes du long métrage de Marvel. Dans ce bunker au milieu de nulle part, personne ne vous entendra hurler…

Les meilleurs films de 2014

2015 est là. L’heure des vrais bilans a enfin sonné. Et cette année, Lost in Universes a bien fait d’être patient car deux des meilleurs films de l’année sont sortis fin décembre. 2014 a été une année plus ébouriffante que 2013. Un peu moins d’attente et un peu moins de déception aussi. C’est souvent de la simplicité qu’est née l’émotion. De grands auteurs ont confirmé et de nouveaux talents se sont aussi imposés. Lost in Universes fait le point sur ce que 2014 a fait de meilleur. A vos DVD.

Critique : A Most Violent Year, de J.C. Chandor

Les titres des films résonnent parfois comme une promesse. On pense savoir déjà ce qu’il y a dedans juste en voyant l’emballage. A Most Violent Year est pourtant beaucoup plus imprévisible que son titre ne le laisse penser. En situant son action à New York en 1981, soit l’année la plus violente que la ville ait connu, J.C. Chandor (Margin Call, All is Lost) sait ce qu’il fait. Les docks new-yorkais, les barbiers affables, l’épouse exigeante… le décor du film de gangsters par excellence se déploie devant l’œil avisé du spectateur. Pourtant son héros, Abel, un immigré qui tente de s’imposer dans l’univers du pétrole, n’a rien d’un Tony Montana.

Critique : The Two Faces of January, de Hossein Animi

Il suffit de quelques secondes au spectateur de The Two Faces of January pour se rendre à l’évidence : l’ombre d’Alfred Hitchcock se cache dans chaque recoin de ce long métrage. D’abord la blonde, faussement innocente, incarnée par Kirsten Dunst (Upside Down). Ensuite la musique lancinante qui rappelle les meilleures compositions de Bernard Herrman. Enfin l’image délicieusement surannée et les décors exotiques qui font songer à l’Homme qui en savait trop ou la Mort aux trousses.

Les meilleurs films de 2013

2014 est là. Mystérieuse, pleine de promesses. Mais avant de se tourner vers demain, comme au début de l’année dernière, un petit bilan annuel s’impose. Sur le papier 2013 était scintillante, remplie de films que Lost in Universes attendait avec impatience. On ne va pas vous mentir, beaucoup n’ont pas été à la hauteur de nos espérances. Tout simplement car si les univers graphiques sont le plus souvent splendides, les scénarios suivent rarement. Trop classique, trop caricatural, avec des personnages qui ont du mal à exister…

Critique : Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen

La scène folk new-yorkaise du début des années 60. Bob Dylan, Joan Baez, Joni Mitchell et Crosby, Stills, Nash & Young n’ont pas encore percé. Par contre un certain Llewyn Davis traîne sa guitare dans tous les coins de la ville et chante comme un virtuose. Il suffit d’une scène d’introduction, d’un micro rétro et d’un bar enfumé pour en être persuadé. Malheureusement pour lui, le talent ne fait pas tout.

Viggo Mortensen sera-t-il bientôt réalisateur ?

Plutôt discret ces derniers temps, Viggo Mortensen refait parler de lui. Alors que le mensuel So Film vient de lui consacrer un long article dans son dernier numéro, on apprend aujourd’hui que l’acteur engagé désirerait passer derrière la caméra.