Tag Archives: sexe

Séries Mania 2017 : I Love Dick, de Jill Soloway et Sarah Gubbins

Séries Mania Saison 8, c’est parti. Le festival organisé par le Forum des images propose jusqu’au 23 avril de découvrir sur grand écran une large sélection de fictions en provenance du monde entier. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un show de la sélection. Aujourd’hui, on fait un focus sur I Love Dick, une série américaine présentée en compétition officielle.

CEFF 2016 : White Girl, d’Elizabeth Wood

La 5e édition du Champs Elysées Film Festival se tient du 7 au 14 juin dans les cinémas de la plus belle avenue du monde. Chaque jour, Lost in Universes revient sur un film découvert durant la semaine. Aujourd’hui, un long métrage en compétition : White Girl, de Elizabeth Wood.

Critique : Nymphomaniac, Volume 2, de Lars Von Trier

Le premier volet de Nymphomaniac était un peu vain mais il avait le mérite d’être assez graphique, créatif et même malin. Soyons clair, ce deuxième volet est tout aussi vain et il a en plus perdu son élégance. Maintenant, Joe (Charlotte Gainsbourg, convaincante) est une adulte. Sa nymphomanie la pousse à transgresser toutes les règles de la société. Elle détruit donc sa famille pour assouvir ses penchants pervers. Cette deuxième partie plus sombre était l’occasion d’explorer le subconscient de l’être humain. Il n’en sera rien. Lars Von Trier préfère emballer son histoire d’un propos abscons et provocateur.

Critique : l’Amour est un crime parfait, de Jean-Marie et Arnaud Larrieu

Explorer un nouveau registre. Il faut bien le dire, les cinéastes français sont peu nombreux à se lancer dans cette aventure. A quelques exceptions près. Les frères Larrieu aiment, plus que tout, brouiller les pistes. Après le cinéma bucolique, la prose existentielle ou encore le film de fin du monde, ils s’essaient au polar. Non, pas tout à fait. Au thriller psychologique plutôt.

Critique : Nymphomaniac, Volume 1, de Lars Von Trier

Après la polémique cannoise. Après la beauté plastique de son Melancholia. Lars Von Trier revient. Pas avec un film anodin ou classique. Evidemment. Mais avec un long métrage, en deux parties, qui raconte le parcours érotique d’une nymphomane aguerrie. Cette dernière est interprétée par Charlotte Gainsbourg. Bien sûr.