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Divergente 3 : au-delà du mur, de Robert Schwentke

Plus les épisodes passent et plus l’intérêt pour la saga Divergente se délite. Ce numéro 3, divisé en deux comme le veut désormais la tradition young adult « pour toujours plus de billets verts », était pourtant plein de promesses sur le papier. Après les rebondissements de la fin de l’épisode précédent, on attendait avec une certaine impatience la découverte du monde derrière le mur. Hélas, même si repousser les limites d’un univers est toujours une expérience exaltante, ici le scénario se contente de déplacer les rapports de force sans jamais réinventer son monde.

Critique : Divergente 2 : l’insurrection, de Robert Schwentke

Retenez votre souffle. Tris et Four sont de retour dans la suite de Divergente. Après un premier épisode initiatique, dans lequel le spectateur découvrait l’univers dystopique imaginé par Véronica Roth, place à l’action pure. La guerre est désormais déclarée entre les Erudits et les autres factions. Tris et ses amis sont des fugitifs. Et ils vont tout faire pour déjouer le plan de la machiavélique Jeanine (Kate Winslet qui semble beaucoup s’amuser dans les habits bleu roi de la méchante). 

Critique : White Bird, de Gregg Araki

Avec sa bouille d’éternel jeune homme, on en oublierait presque que Gregg Araki a plus de 50 ans. Surtout que le monsieur a une sérieuse tendance à explorer avec frénésie toutes les déviances de l’adolescence. Jouissif (Kaboom), délirant (Doom Génération) ou tendancieux (Mysterious Skin), son cinéma ressemble globalement a un gros trip sous acide.

Critique : Nos Etoiles contraires, de Josh Boone

Après Love Story, voici Nos étoiles contraires. Du mélo pur jus dont on ressort les yeux mouillés. Faut-il pour autant réduire Nos étoiles contraires à une bluette pour fille ?  Non car cette adaptation du best-seller de John Green s’efforce de trouver quelques idées originales pour s’éloigner du carcan plombant  « du film sur le cancer ».

Critique : Divergente, de Neil Burger

Après Twilight, c’est au tour d’Hunger Games de faire des petits. Summit Entertainment et Lionsgate se sont associés pour produire l’adaptation d’un autre succès littéraire jeunesse Divergente. On prend les mêmes et on recommence ou presque. La saga de Véronica Roth se situe dans un futur désenchanté dans lequel une jeune héroïne va se battre contre l’ordre établi…

Critique : The Spectacular Now, de James Ponsoldt

Shailene Woodley, Miles Teller (tous les deux bientôt dans Divergente), Brie Larson (Don Jon)… ces noms ne vous disent peut-être rien et pourtant ils sont déjà considérés comme la relève hollywoodienne. Dans The Spectacular Now qui a fait sensation lors du dernier Festival de Sundance, ces trois jeunes pousses jouent au triangle amoureux. Pas de panique. James Ponsoldt ne fait pas partie de ces réalisateurs de studio qui ont une vision basique du Teen Moovie. Avant d’être un film d’ados, The Spectacular Now est surtout une chronique sensible sur cet âge délicat.

Quand Divergente devient un film

Une trilogie littéraire à succès, un univers désenchanté, une héroïne combative… Divergente  contient a priori tous les éléments essentiels pour en faire un succès cinématographique. Encouragé par les bons résultats d’Hunger Games (dont l’épisode 2 sort le 20 novembre 2013), Lionsgate retente donc sa chance avec la saga signée Veronica Roth.