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Critique : Star Wars VIII, The Last Jedi, de Rian Johnson

Tambours et trompettes…  » Le Star Wars nouveau est arrivé « . Une promesse de joie et de félicité s’empare de la fanbase et des cinéphiles. Mais au même moment dans la twittosphère, la fureur embrase aussi le cœur des rageux. Alors qui faut-il croire se demande perplexe l’apprenti Jedi ?  » Croire votre cœur vous devez  » conseillerait Maître Yoda car Rian Johnson nous fait une vraie démonstration de cinéma. La preuve par trois.

Critique : Passagers, de Morten Tyldum

L’espace est le nouvel espace de jeux des cinéastes. Le développement des compétences techniques et le succès de Gravity expliquent en partie cet engouement. Mais c’est aussi parce que l’espace est comme dans la vraie vie un nouvel eldorado, regorgeant de possibilités narratives innovantes. Avec Passengers, Morten Tyldum (Imitation Game) imagine un vaisseau spatial en transit dans l’espace vers une lointaine planète. Pour une raison inconnue, deux passagers sont réveillés 90 ans trop tôt de leur sommeil artificiel, les condamnant à veiller et mourir seuls sur ce vaisseau.

Critique : Rogue One, de Gareth Edwards

Lorsque que Star Wars a été racheté par Disney, on savait que la célèbre franchise s’apprêtait à connaître une nouvelle vie. D’abord avec la réalisation d’une suite directe dont le premier volet, Le Réveil de la Force réalisé par J.J. Abrams, est sorti à Noël 2015. Mais aussi avec la mise en place d’un univers étendu, autrement dit avec la sortie de films situés dans le monde de Star Wars mais explorant des histoires inédites et périphériques au canon originel. Rogue One est le premier spin off à se lancer dans l’arène intergalactique. Nous a-t-il convaincu ? A moitié.

Critique : Star Wars VII, Le Réveil de la force, de J.J. Abrams

L’exercice de la critique est parfois un art périlleux. Et dans le cas de ce Réveil de la force tant attendu, cela paraît même presque impossible. Pourquoi ? Parce que Star Wars n’est pas un film comme les autres. Il est devenu au fil des années un phénomène de pop culture dépassant largement le cadre strict du cinéma. Les fans se fichent d’ailleurs bien de toutes les critiques. Quant aux cinéphiles, au sens scientifique et dogmatique du mot, ils préfèreront débattre sur le dernier Nanni Moretti. Pourtant, au-delà de la frénésie planétaire, de la dimension marketing et de son statut d’objet culte, ce Réveil de la force est bien un nouveau long métrage qui s’inscrit dans un univers cinématographique parfaitement défini. Décryptage.

Critique : Les Gardiens de la Galaxie, de James Gunn

Avec Les Gardiens de la Galaxie, Marvel étonne. Dans le bon sens du terme. En misant sur des personnages peu connus de son catalogue, la boîte à idées prenait pourtant de gros risques. Car outre son problème de notoriété, cette bande de misfits compte tout de même dans ses membres un raton-laveur (Pardon Rocket…) qui aime les armes à feu et un arbre qui parle. Mais James Gunn est un malin.

Critique : Gravity, d’Alfonso Cuarón. Pour ou contre ?

Quand un film débarque sur les écrans précédé d’une excellente réputation, il se doit d’assurer car le spectateur en attend monts et merveilles. Et Gravity croule littéralement sous les acclamations. Il a été dit qu’il y aurait un avant et un après Gravity. Que James Cameron himself est estomaqué. Même le public américain plébiscite cette aventure spatiale, c’est dire. Bref, en un mot comme en cent, Gravity est LE chef-d’œuvre. Forcément, dans ces conditions, on se précipite dans l’attente du choc intégral. Et, fatalement, la chute peut être brutale, la critique bien plus sévère qu’elle n’aurait été sans tout ce tapage médiatique. Alors, comment Gravity se sort-il de ce piège ?