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Critique : Independance Day Resurgence, de Roland Emmerich

Le constat est amer, mais hélas pas nouveau. Quand on a pas de nouvelles idées, on ne peut pas faire une suite réussie à un film à succès ! On aurait pu croire qu’en 20 ans, le roi des explosions monumentales, aka Roland Emmerich, aurait eu le temps de peaufiner son scénario. Et bien non ! Soupir.

Critique : Le Monde de Dory, de Andrew Stanton et Angus Maclane

Jim Morisson, le patron de Pixar, vient de le promettre : après Les Indestructibles 2 attendus pour 2019, le studio ne produira plus que des films originaux. Voilà une nouvelle courageuse dans un monde où le mot « franchise » semble être la seule motivation pour les financiers. En attendant, le studio à la lampe nous propose pour cet été 2016, la suite de l’un de ses plus gros succès : Le Monde de Némo. Un plongeon rafraîchissant, mais clairement pas la réalisation la plus ambitieuse de Pixar. 

Divergente 3 : au-delà du mur, de Robert Schwentke

Plus les épisodes passent et plus l’intérêt pour la saga Divergente se délite. Ce numéro 3, divisé en deux comme le veut désormais la tradition young adult « pour toujours plus de billets verts », était pourtant plein de promesses sur le papier. Après les rebondissements de la fin de l’épisode précédent, on attendait avec une certaine impatience la découverte du monde derrière le mur. Hélas, même si repousser les limites d’un univers est toujours une expérience exaltante, ici le scénario se contente de déplacer les rapports de force sans jamais réinventer son monde.

Critique : Creed, de Ryan Coogler

Le film de boxe ne serait rien sans Rocky. Film culte pour tout une génération, le long métrage écrit par un quasi inconnu à l’époque (un certain Sylvester Stallone) était une ode aux laissés-pour-compte du rêve américain. La revanche n’était pas ici à prendre sur le monde mais sur soi-même. Quarante ans après, et cinq suites plus tard, voici Creed, un spin-off réussi car il endosse avec fierté son héritage.

Critique : Star Wars VII, Le Réveil de la force, de J.J. Abrams

L’exercice de la critique est parfois un art périlleux. Et dans le cas de ce Réveil de la force tant attendu, cela paraît même presque impossible. Pourquoi ? Parce que Star Wars n’est pas un film comme les autres. Il est devenu au fil des années un phénomène de pop culture dépassant largement le cadre strict du cinéma. Les fans se fichent d’ailleurs bien de toutes les critiques. Quant aux cinéphiles, au sens scientifique et dogmatique du mot, ils préfèreront débattre sur le dernier Nanni Moretti. Pourtant, au-delà de la frénésie planétaire, de la dimension marketing et de son statut d’objet culte, ce Réveil de la force est bien un nouveau long métrage qui s’inscrit dans un univers cinématographique parfaitement défini. Décryptage.

Critique : Jurrasic World, de Colin  Trevorrow

Qui n’en a pas rêvé ? 22 ans après le premier film de Steven Spielberg, le parc à dinosaures imaginé par Michael Crichton est enfin ouvert. En un plan aérien magnifique, le fantasme du millardaire John Hammond prend vie sous nos yeux de spectateurs émerveillés. Le pouvoir de séduction est immédiat.

Critique : La Nuit au musée : le secret des pharaons, de Shawn Levy

Un troisième épisode de La Nuit au musée, c’est comme retrouver une vieille paire de chaussons confortables. C’est pas ce qu’il y a de plus distingué mais en même temps vous adorez passer du temps avec.  Pour ce dernier volet, la formule n’a pas changé. Larry (Ben Stiller, La Vie rêvée de Walter Mitty) et ses copains en cire se retrouvent dans un nouveau musée (Le British Muséum) pour une troisième nuit de folie. Et comme d’habitude rien ne va se passer comme prévu.

Critique : 300, la naissance d’un empire, de Noam Murro

Avec les films tels que 300, la naissance d’un empire il n’y a pas de demi-mesure : on adore ou on déteste. Rien ne convaincra les détracteurs du ralenti sanglant, du détournement historique, du beau mâle en slip de cuir brut. C’est regrettable car le nouvel opus des guerres médiques présente de notables qualités qui ne seront pas forcément non plus du goût des amateurs de la force brutale et du carnage tous azimuts.