Tag Archives: Tom Hardy

Critique : The Revenant, d’Alejandro González Iñárritu

Après le magnifique et déjanté plan séquence de Birdman, Alejandro González Iñárritu tente une nouvelle fois de réinventer les codes du cinéma. Avec The Revenant, il a tenté de revenir à une forme de cinéma vérité, presque naturaliste. Baigné dans une lumière magnifique, utilisant les décors naturels (le Canada et l’Argentine) comme un studio à ciel ouvert, mettant Leonardo DiCaprio à rude épreuve (il a dû manger du foie de bison cru…), le long métrage est une véritable expérience. Préparez-vous.

Les meilleurs films de 2015

2015 s’est achevée et avec elle son lot de films disgracieux, étonnants, énervants, décevants, spectaculaires ou encore créatifs. Quels sont ceux qui marqueront l’histoire du 7e art ?  Diffcile à dire avec si peu de recul, mais comme chaque année Lost in Universes vous propose une sélection de ce qu’on a vu de mieux en 2015 dans un classement complètement subjectif… mais argumenté !

Critique : Mad Max : Fury Road, de George Miller

Mesdames, Messieurs, accrochez-vous bien à votre fauteuil : le nouveau Mad Max vient de débarquer dans les salles. Le voyage risque de secouer un peu. Non en fait, pas qu’un peu.

Critique : Enfant 44, de Daniel Espinosa

Enfant 44 où l’ histoire d’un gâchis. Sur le papier, ce projet avait tout pour être une réussite. D’abord, il s’agit d’une adaptation du best-seller du même nom écrit par Tom Rob Smith. Un page turner efficace qui nous plonge dans l’ Union Soviétique des années 50. On y suit le destin de Léo, agent de la police secrète convaincu, qui va peu à peu découvrir les failles du système qu’il défend. L’intrigue qui mélange enquête policière et background politique est solide et riche en rebondissements.

Critique : Quand vient la nuit, de Michaël R. Roskam

Qu’est-ce qui fait un bon polar ? Dennis Lehane connaît parfaitement la réponse à cette question. L’auteur, dont de nombreuses œuvres ont déjà été transposées sur grand écran (Mystic River, Shutter Island…) a décidé d’écrire lui-même le scénario de Quand vient la nuit (plus mauvais titre, tu meurs…). Et il s’est assuré d’avoir une mise en scène adéquate, puisque c’est Michaël R. Roskam (Bullhead) qui tient les manettes de ce long métrage.