Tag Archives: Woody Allen

Critique : Wonder Wheel, de Woody Allen

Parc d’attractions de Coney Island, années 50. Quatre personnages se retrouvent entremêlés dans une valse des sentiments. En posant son décor dans une époque fantasmée et désormais révolue, Woody Allen joue peut-être encore plus que d’habitude sur la théâtralité de son cinéma. D’autant que le narrateur, aspirant dramaturge, est lui-même un personnage central de cette histoire. 

Critique : Café Society, de Woody Allen (Cannes 2016)

Bienvenue dans le joli monde de Woody Allen. Sa musique jazzy, ses personnages adorables mais névrosés, ses répliques cyniques sur l’amour, la vie, la religion et le cinéma. Ce Café Society est un pur produit allenien que l’on trouve aussi inspiré que lassant. Mais avec Woody, on n’en est pas à un paradoxe près.

Critique : Broadway Therapy, de Peter Bogdanovich

Avec Broadway Therapy (She’s Funny That Way en VO), Peter Bogdanovich marche clairement sur les plates-bandes d’un certain Woody Allen. Des vieux messieurs y sont obsédés par de jolies jeunes filles. On y parle beaucoup. Et la psychanalyse y occupe une place importante. Volontairement théâtral, dans tous les sens du terme, le film nous plonge dans les souvenirs farfelus d’une comédienne au parcours pour le moins atypique.

Critique : Magic in the Moonlight, de Woody Allen

Quelques notes jazzy sur un générique noir et blanc… pas de doute vous êtes bien dans un film de Woody Allen. Le cru 2014, Magic in the Moonlight contient d’ailleurs tout ce qui fait l’ADN mythique de son cinéma. Au programme des dialogues percutants et drôles, une romance compliquée et une thématique philosophique. La question du jour  ? Qui a raison entre le cartésien pragmatique et la naïve qui croit en la magie ?

Critique : Blue Jasmine, de Woody Allen

Un film de Woody Allen est toujours un petit événement du monde du cinéma, même si ces dernières années aucun de ses opus n’avait été très marquant. On pouvait légitimement espérer qu’avec Blue Jasmine, on tiendrait THE Great Movie et donc le grand retour du maître. Ce n’est que partiellement le cas car cette livraison 2013 est tissée de grosses ficelles. D’épatantes ficelles « woodyallennesques », certes, mais de grosses ficelles tout de même.