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Critique : Hunger Games – La révolte : partie 2, de Francis Lawrence

Le dernier acte de la saga Hunger Games se dévoile enfin. Après une première partie contemplative et désespérée, ce quatrième volet se concentre clairement sur l’action. Le film commence là où le précédent nous avait laissé : Katniss (Jennifer Lawrence toujours convaincante) pense ses plaies après le retour de Peeta. Ce dernier, torturé par le président Snow, n’a plus qu’une idée en tête : tuer la jeune femme. Mais l’heure n’est plus aux atermoiements sentimentaux. Les jeux ne sont terminés qu’en apparence car sur le champ de bataille, Katniss et ses amis sont sur le point d’affronter de nombreuses épreuves. Qui survivra ? 

Critique : Hunger Games – La Révolte : partie 1

Après un deuxième épisode spectaculaire et épique, ce Hunger Games troisième du nom change de registre. Les jeux du cirque sont terminés. Les décors et les costumes flamboyants ont fait place à des murs gris bunker et des combinaisons paramilitaires. Bref ce troisième volet, coupé en deux pour répondre aux exigences du marketing, impose une ambiance de fin du monde quasi intimiste. Plutôt surprenant pour une saga qui avait beaucoup basé sa structure narrative sur l’art du rebondissement.

Critique : Les Brasiers de la colère, de Scott Cooper

Scott Cooper connaît la musique. En 2009, avec Crazy Heart il avait transformé Jeff Bridges en ancienne gloire de Country Music, cherchant le chemin de la rédemption. Cinq ans plus tard, dans les Brasiers de la colère, il est toujours beaucoup question du poids du destin mais un peu moins de musique. Même si la voix cassée de Bruce Springsteen participe totalement à l’ambiance mélancolique du film.

Critique : Hunger Games – l’Embrasement, de Francis Lawrence

Ce deuxième volet des Hunger Games – l’Embrasement (Catching Fire) de Francis Lawrence était attendu de pied ferme par les admirateurs de la saga inspirée des livres éponymes de Suzanne Collins. Plus abouti que le précédent épisode dû au réalisateur Gary Ross, encore plus sombre, cet Embrasement propulse en haut de l’affiche Katniss Everdeen, the Girl in Fire.

Teaser séries : True Detective et Mob City en images

La rentrée des grands networks américains bat son plein. C’est la Fox qui a ouvert le bal le 16 septembre avec Sleepy Hollow. Sur le Câble, les nouveautés ne monteront pas le bout de leur nez avant la fin de l’année, voire en 2014. Mais pas question de se faire oublier. HBO et TNT ont donc commencé la campagne de teasing de leurs dernières créations. Réputées plus audacieuses et exigeantes que celles de leurs concurrents, ces séries ont retenu notre attention.

Critique : 7 Psychopathes, de Martin McDonagh

Avec Seven Psychopaths, il ne peut pas y avoir de juste milieu : ça passe ou ça casse. On adore ou on déteste. On plonge dans cet univers mélancolique et hilarant ou on quitte la salle. C’était déjà le cas avec le déjanté Bons Baisers de Bruges (In Bruges).

Le pitch ? Marty, un scénariste irlandais, alcoolique et en manque d’inspiration se trouve mêlé à un trafic de kidnappings de chiens. Le titre de son scénario ? 7 Psychopathes. Son pitch ? Sept psychopathes se désintéressent de la violence et se réunissent dans le désert pour parler… On se doute que ces tueurs bouddhistes et autres quakers ne vont pas aller très loin. Heureusement, dans la vraie vie, ça ne passe pas du tout comme ça. Mais alors pas du tout.

Colin Farrell (Dead Man Down, Total Racall) joue avec naturel cet auteur qui broie trop de noir. Sam Rockwell est d’enfer en copain allumé et plein de bonne volonté. Christopher Walker déploie un charme qui, pour fané qu’il soit, opère toujours. Tom Waits est tout en dinguerie retenue. Seul Woody Harrelson déçoit un peu, car Dieu sait qu’il peut exceller dans le délire (Bienvenue à Zombie Land, 2012).

7 Psychopathes se tient sur la corde raide. Ce dernier opus est un peu moins réussi que Bons Baisers de Bruges. Le film aurait sans doute gagné en suspense avec un montage différent. L’essentiel, c’est pourtant que Martin McDonagh prenne des risques. Même si son humour parfois se casse la gueule.

Enfin non. L’essentiel essentiel, c’est que le lapin blanc sorte vivant du génial duel final. Car « dans ce film on ne tue pas les animaux. Juste les femmes. » Et les hommes aussi car, pour être tout à fait honnête, ils tombent comme des mouches. Ames sensibles et imperméables au second degré s’abstenir !

Laurence